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L'intelligent d'Abidjan N° 2709 du 8/12/2012

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Violences faites aux femmes / Massandjé Koné, Vice-présidente d’Equitas au Gouvernement : ‘‘Faisons de la Côte d’Ivoire un modèle de répression des viols’’
Publié le vendredi 7 decembre 2012  |  L'intelligent d'Abidjan




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La semaine internationale dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes a été lancée le jeudi 6 décembre 2012 à Abobo-Akéikoi. Dans le message du réseau Equitas, qui a organisé la journée de mobilisation sociale contre le viol, la vice-présidente Massandjé Koné a appelé le Gouvernement à veiller à l’application stricte de la législation contre le viol.

Les activistes de la lutte contre les violences faites aux femmes, notamment les viols, ont pris d’assaut hier le siège de l’Ong Femmes en action, sis à Akéikoi dans la commune d’Abobo. Se réjouissant de cette mobilisation tout comme celle des leaders communautaires d’Abobo, Mme Massandjé Koné, vice-présidente d’Equitas Côte d’Ivoire, qui avait à ses côtés Mme Marie-Mboundzi, représentant l’Union Africaine, a interpellé le Gouvernement sur l’impunité dont bénéficient des auteurs de viol. Ce qui tend, selon elle, à faire de la Côte d’Ivoire, l’un des pays moins rigoureux en matière de répression des violateurs des droits des femmes. «En Côte d’Ivoire, selon des statistiques non exhaustives, plus de mille cas de viol sont déclarés dans les services de police par an. Mais, tous les auteurs ne sont pas pour autant sanctionnés par des peines de prison. Il n’y a toujours pas de condamnation. Ce qui, pour nous, n’encourage pas toutes les victimes à demander justice. Et participe de la récidive. Il faut dès lors un signal fort du Gouvernement à l’endroit de ceux qui commettent des sévices sexuels sur les femmes. Le viol est un crime. Quand une femme a dit non à l’acte sexuel, c’est non. Aller à l’encontre de son refus, c’est du viol. Et ce crime doit être sévèrement puni. Le Gouvernement doit y veiller afin de faire de notre pays l’un des modèles en matière de répression des viols», a-t-elle lancé. A sa suite, Ali Ouattara, président de la Coalition ivoirienne pour la Cour pénale internationale (Ci-CPI) a précisé que cette activité est la dernière étape du projet de mobilisation sociale du réseau Equitas contre les violences sexuelles. Pour sa part, au nom du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, qu’il représentait, M. Gbané, directeur de la direction de la protection des droits de l’Homme, a rassuré que l’Etat va honorer ses engagements en matière de promotion, de protection des droits de l’Homme notamment des populations vulnérables dont les femmes par l’application des textes législatifs s’y afférant. Créé le 20 octobre 2012, le réseau Equitas, qui réunit en son sein les activistes ivoiriens des droits humains ayant participé au programme international de formation aux droits de l’homme à Montréal (Canada) et à la session sous-régionale de Dakar (Sénégal), œuvre, entre autres, à la consolidation de l’Etat de droit et au respect de la dignité humaine.

MTT

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