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Le Patriote N° 3920 du 14/12/2012

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Crise postélectorale : Vagba, Dogbo Blé, Seka Seka… ces militaires rattrapés par leurs crimes
Publié le vendredi 14 decembre 2012  |  Le Patriote


Tribunal
© Ministères par PRISCA
Tribunal d`Abidjan Plateau: le procès du général Dogbo Blé et des militaires ex-FDS en cours
Mercredi 03 octobre 2012. Abidjan. Palais de justice du Plateau. Poursuite du procès du général Dogbo Blé et des militaires ex-FDS poursuivis pour les crimes commis pendant la période post-électorale


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“Quand on t’envoie, il faut savoir t’envoyer». Cette boutade de l’ancien président, Laurent Gbagbo, résonne certainement encore dans les oreilles de Vagba faussinaux, Dogbo Blé Bruno, Seka Seka, Kipré Yagba et autres aujourd’hui dans les liens de la détention. En effet, ces militaires se sont illustrés négativement pendant les moments de gloire de la refondation. Le chapelet de leurs crimes meublés d’assassinats crapuleux, de vols, de viols, d’arrestations arbitraires, de tortures, de meurtres, est si long qu’il serait hasardeux de l’égréner. Militaires de carrière formés par l’Etat ivoirien avec l’argent du contribuable, ces soldats égarés ont déchiré l’éthique et surtout la tenue militaire en mille morceaux pour enfiler la toge politique estampillée FPI. Plus actifs que les responsables du parti à la rose, l’ancien commandant de la garde républicaine, Dogbo Blé Bruno, l’ex-aide de camp de l’ancienne première dame, Simone Gbagbo, Seka Yapo Anselme alias Séka Séka, l’ex-commandant Kipré Yagba pour ne citer que ceux là ont fait feu de tout bois pendant la décennie de règne de l’ancien député de Ouragahio. Confondant la République de Côte d’Ivoire à la personne de Laurent Gbagbo, ils n’hésitaient pas à tuer les opposants au régime dictatorial des frontistes. Combien sont-ils les ivoiriens qui ont été tués, massacrés par la soldatesque de l’ex homme fort d’Abidjan? Bien malin celui qui pourra répondre avec précision à cette préoccupation. Tant les militaires dans leur perdition agissaient avec cruauté. Le paroxysme de la folie meurtrière a été atteint au cours de la crise postélectorale. Totalement engagés, les militaires pro-Gbagbo ont été sans pitié pour ceux qui ne chantaient pas l’hymne de la refondation et qui ont eu le malheur de croiser leur chemin. Cependant, ‘’les Dieux’’ d’un temps n’avaient pas compté avec le départ de leur champion du pouvoir. Aujourd’hui condamnés par la justice pour certains d’autres, les soldats perdus sont en face de leurs actes criminels. Face au miroir du passé, ils se rendent comptent qu’ils ont sacrifié leurs carrières militaires par leur entrée fracassante et surtout meurtrière sur la scène politique ivoirienne. Seuls face à l’histoire, ils répondent de leurs actes. Eux qui avaient droit de vie ou de mort sur leurs concitoyens doivent maintenant assumer la conséquence de leurs décisions passées. 10, 15 ans de prison ferme qu’ils ont récoltés sont les prix de la cruauté et de l’engagement politique en lieu et place de la loyauté à la République de Côte d’Ivoire.

Lacina Ouattara

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