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Le Nouveau Courier N° 677 du 14/12/2012

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Gouvernance : La gestion des finances publiques en évaluation
Publié le vendredi 14 decembre 2012  |  Le Nouveau Courier




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La ministre auprès du premier ministre chargé de l’Economie et des Finances, Mme Kaba Nialé, a procédé ce jeudi 13 décembre 2012, au 20ème étage de l’immeuble SCIAM, au lancement de la seconde revue de gestion et du système des Finances Publiques (PEMFAR) en Côte d’Ivoire. Elle a indiqué que ce programme se décline en des réformes, qui ont démarré en 2007, portant sur «l’harmonisation de la réglementation nationale avec le dispositif communautaire, le renforcement de la transparence dans la gestion des finances publiques, l’optimisation de l’allocation des ressources, le respect de la discipline budgétaire, l’assainissement du cadre macroéconomique, l’amélioration de l’environnement des affaires et la réforme du secteur financier.» Il s’agit d’assurer l’amélioration continue des outils de gestion conformément aux standards internationaux et surtout le renforcement de l’efficacité de la dépense publique et d’optimisation du potentiel de recouvrement des recettes. «C’est un processus international de certification du cadre de gestion qui donne un indicateur favorable pouvant augmenter la crédibilité tout en offrant des garanties de viabilité des pays certifiés et ainsi attirer des financements», fait remarquer le membre du gouvernement. Aussi Mme Kaba est-elle persuadée que dans un espace économique où la politique monétaire est dévolue aux instances communautaires, à l’instar de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le budget reste le seul instrument de la politique économique des Etats et revêt à cet effet, plus d’importance que d’ordinaire. D’où la nécessité d’optimiser les choix stratégiques et garantir l’efficacité de la dépense publique. Le directeur des opérations de la banque mondiale, Madani Tall, a pour sa part indiqué que la réussite du programme national de développement et la transformation de la Côte d’Ivoire ne saurait être possible sans une gestion saine des finances publiques, qui supportent de façon solide l’agenda de développement national. Les avancées enregistrées ces dernières années, d’une part dans la préparation et l’exécution du budget et d’autre part dans le suivi, le contrôle et l’audit de l’exécution du budget, pense-t-il, doivent être consolidées.

Se rapprocher des standards internationaux
Pour ce faire, les défaillances doivent être corrigées ; notamment en ce qui concerne les marchés publics, l’adoption du nouveau code et la mise en place de l’autorité nationale de régulation des marchés publics. Aussi l’information des opérateurs privés qui participent à l’exécution de la commande publique doit être poursuivie ; les goulots d’étranglement et les retards qui prévalent dans le règlement de la commande publique pris en charge. De sorte que le secteur privé surtout national retrouve la confiance et demeure dynamique et actif. Avant lui, madame Madeleine Yao, coordonnatrice du PEMFAR, a précisé que l’objectif est d’établir avec rigueur le diagnostic des changements intervenus entre 2008 et 2012 et d’en tirer une matrice de mesures correctrices dont la mise en œuvre justifiera la certification. Malgré les dix années de crise, a-t-elle déclaré, d’importants progrès ont été réalisés dans la mise en œuvre des réformes. Cependant, il demeure des aspects du système de gestion encore perfectibles, qui présentent quelques faiblesses. Pour Mme Yao Madeleine, le PEMFAR est un exercice est à l’avantage des pays en voie de développement comme la Côte d’Ivoire qui ont besoin de se rapprocher des standards internationaux. Cette deuxième édition en Côte d’Ivoire ne se limitera pas aux finances publiques et aux marchés publics mais s’étendra à l’évaluation des dépenses à moyen terme. Elle permettra de passer des budgets de moyens aux budgets de résultat.

Emmanuel Akani

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