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Le ministre de la Justice donne le 1er coup de pioche d’une ferme agropastorale
Publié le vendredi 14 decembre 2012  |  AIP


Commission
© Abidjan.net par Prisca
Commission Nationale des Droits de l`Homme de Côte d`Ivoire : La CNDHCI présente Rapport Annuel 2011
lundi 23 juillet 2012. Abidjan-Plateau. La Commission Nationale des Droits de l`Homme de Côte d`Ivoire (CNDHCI ) présente son rapport annuel en présence de plusieurs personnalités dont le ministre Gnénéma coulibaly, le couple wodié et le nonce apostolique. Photo Gnénéma coulibaly.


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Dimbokro - Le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Gnénéma Mamadou Coulibaly a donné, jeudi à Dimbokro, le premier coup de piochepour la construction de la première ferme agropastorale d’une valeur de 900 millions FCFA, sur le site de l’ancien camp de jeunesse à Dimbokro.
La ferme de "Saliakro", la première du genre en Côte d’Ivoire, sera construite sur une superficie de 400 hectares par l’ONG Prisonniers sans frontière (PRSF), grâce au soutien financier de l’Union Européenne.
Un partenariat entre PRSF et l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) permettra, selon M. Francis Turlotte, la formation des détenus ivoiriens à l’agriculture et à l’élevage dans le but de leur donner une seconde chance à leur sortie de prison.
Le ministre Gnénéma Coulibaly s’est réjoui de cette initiative et a encouragé PRSF à étendre ses activités dans toutes les prisons de Côte d’Ivoire. Pour lui, la prison est une garantie de la quiétude sociale, ajoutant que la ferme de "Saliakro" va constituer une seconde chance pour ceux qui veulent changer de vie.
Selon des sources proches de l’administration pénitentiaire, le déficit de détenus en fin peine à cause des évasions massives de 2011 à l’occasion de la crise postélectorale et le manque de locomotion pour convoyer les prisonniers de la maison d’arrêt et de correction à Saliakro (20 km environ), restent le souci majeur dans la réalisation de la ferme agro-pastorale.
Plus de 570 prisonniers se sont évadés de la maison d’arrêt et de correction de Dimbokro en mars de 2011, les magistrats et les gardes pénitentiaires avaient alors fui la ville suite à la crise postélectorale, rappelle-t-on.

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