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Le Patriote N° 3921 du 15/12/2012

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Campagne d’intoxication et de dénigrements contre le ministre Adama Toungara : La vérité qu’on veut cacher aux Ivoiriens
Publié le samedi 15 decembre 2012  |  Le Patriote


Processus
© Ministères par DR
Processus de Kimberley : Cérémonie d`Investiture des membres du Secrétariat Permanent
Vendredi 05 octobre 2012. Immeuble SCIAM, Plateau. Abidjan. En présence de Monsieur Adama Toungara, Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie s’est déroulée la cérémonie de présentation officielle des membres du Secrétariat Permanent de la Représentation en Côte d’Ivoire du Processus de Kimberley


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Qui en veut tant au ministre Adama Toungara ? Entre les félicitations du Président de la République et les élections à venir, il fallait jeter des pierres au ministre des Mines, de l’Energie et du Pétrole. C’est la lettre du Continent, la sulfureuse publication dite confidentielle éditée à Paris, qui a servi le hors-d’?uvre de ce dîner funeste, en s’en prenant à la fille du ministre Toungara. Celle-ci, après ses études universitaires aux Etats-Unis d'Amerique, contrairement aux pratiques habituelles, a choisi de se lancer dans l’entrepreneuriat plutôt que d’arpenter les couloirs des services de l’Etat, la carte de visite de ses parents dans la main, à la recherche d’un premier emploi. Quelques semaines plus tard, la lettre du continent de Frédéric Lejeal remet le couvert. Cette fois-ci, il dégaine contre le ministre directement, non sans avoir tenté en vain d’entrer en contact avec lui, sans doute en vue d’un marchandage. Le titre est on ne peut plus racoleur : « Adama Toungara bénéficie d’un loyer mensuel de 90 millions ». Naturellement, cet article douteux a fait les choux gras de certains journaux locaux, qui tels des affamés, ont sauté sur l’os. L’occasion était inespérée pour ceux-là qui sont frénétiquement à la recherche de boucs-émissaires, pour se donner bonne conscience, après la décennie bien achalandée en scandales de tous genres sous Laurent Gbagbo. L’article pue le mensonge à mille lieues et n’a pour seule motivation que de salir un proche collaborateur du président, connu pour ses succès dans le traitement des dossiers énergétiques et pétroliers.

Le brouillard se dissipe sur de gros mensonges

L’information n’a pas résisté à l’épreuve du temps, parce que les Ivoiriens ne sont pas dupes, pour se laisser abuser aussi facilement. 90 millions par mois en frais d’hôtel, soit 3 millions de francs par jour. Qui peut avaler une telle couleuvre. Même dans les palaces parisiens, les Princes du Golf ne paient pas si cher. Le mensonge saute aux yeux, tout comme la volonté de nuire.
En témoigne, l’orthographe du patronyme du ministre, écorché par l’auteur de l’article. Assurément, la précipitation n’est pas un bon adjuvant. La vérité est toute autre. Au terme de nos investigations au niveau de l’Hôtel en question, il est clairement notifié que le ministre Toungara, par l’entremise d’un cabinet, a obtenu de louer la suite aménagée à 2,2 millions FCFA par mois, les extras arrondissant le total à 3 millions mensuels tout au plus. On est bien loin des 90 millions avancés par les relais de ceux qui en veulent au ministre de l’Energie et des Mines, qui, à l’évidence, instrumentalisent « la lettre du continent ». Poussant loin nos investigations, nous avons pu consulter des copies de chèques personnels émis par M. Toungara Adama. Les frais sont payés sur son compte privé, logé dans une banque de la place. Et pourtant, les auteurs de ce dénigrement ont poussé la perfidie jusqu’à écrire que c’est le Trésor public qui réglait les notes d’hôtel de M. Toungara, comme précisé par certains articles de presse. Une autre énormité. Il est bon de noter que le ministre, selon un de ses proches collaborateurs, ne bénéficie pas de maison de fonction, pas plus qu’il ne reçoit d’indemnité de logement. Ils ont prétendu que le ministre a pris un appartement à la résidence « Atta » au centre du Plateau et qu’il aurait été sommé par le chef de l’Etat de quitter l’hôtel. Tout cela n’existe que dans l’esprit des tenants de la méchanceté gratuite. Ne dit-on pas que les faits sont sacrés ? Pour les besoins d’une cause obscure, de sinistres individus ont tenté de dénaturer les faits à des fins d’intoxication.

Adama Toungara, une victime de la Refondation

Dans cette volonté manifeste de discréditer un ministre qui fait montre de compétence et de rigueur dans la gestion de son département, au point d’être félicité devant ses collègues par le Président Alassane Ouattara, les relais de la refondation espèrent occulter le vrai débat pourtant consigné dans la trame de notre histoire bien récente. Adama Toungara est une grosse victime du Front Populaire Ivoirien. A maintes reprises, il a été la cible des tueurs du régime. En septembre 2002, il a manqué de se faire froidement assassiné à son domicile de Cocody ambassades. Il n’a eu le salut que grâce à l’exil, après avoir échappé à l’escadron qui venait d’exécuter le général Guéi et qui était en route pour aller cueillir le Président du RDR.
En décembre 2010, à la faveur de la crise postélectorale née de la volonté de confiscation du pouvoir par Gbagbo et son clan, sa résidence à la Riviera 3 a été pillée, saccagée et incendiée par les « jeunes patriotes » et les miliciens de l’ancien régime. Dans une atmosphère d’insécurité créée par les mandarins de la refondation, Adama Toungara a choisi de mettre sa famille à l’abri, en attendant de reconstruire sa maison brûlée par la horde des patriotes instrumentalisés. Mieux, il paie son séjour sur ses propres avoirs à 2,2 millions / mois au lieu des 90 millions fabriqués par « la lettre du continent » et ses relais locaux. Les documents sont là, à la disposition de tous, notamment des « indécrottables négateurs patentés de l’évidence ». Ainsi donc, après avoir échoué de le tuer politiquement, la refondation espérait saper le moral des proches du ministre Toungara, en manipulant l’opinion. Malheureusement, le mensonge était cousu de fil blanc, bien visible par les Ivoiriens qui ne sont point dupes.
Bakary Nimaga

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