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Droit de l`Homme : Le gouvernement ivoirien est en "panne de stratégie", pour préserver la tranquillité publique, selon une Ong du pays
Publié le mardi 25 décembre 2012  |  APA


Procès
© AFP par DR
Procès des militaires pro-Gbagbo : Le général Brunot Dogbo Blé à la barre.


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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le gouvernement ivoirien donne l’impression d’être en panne de stratégie pour juguler les différentes attaques et par voie de conséquence, préserver la tranquillité publique, a estimé lundi, le mouvement ivoirien des droits humains (MIDH).

L'Ong se préoccupe dans foulée de la ‘'résurgence brutale et inattendue'' d'attaques éclatées contre les positions des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qui perturbent l'ordre public à la veille des fêtes de fin d'année.

‘' Le MIDH est très préoccupé par la situation sécuritaire fluctuante et déconcertante prévalant en Côte d'Ivoire'' a déclaré Me Yacouba Doumbia, le Vice président de cette ONG dans une déclaration transmise à APA dans la capitale économique ivoirienne.

‘'En sus, les autorités ivoiriennes clament, après chaque attaque, qu'elles ont pris les dispositions les meilleures pour sécuriser l'ensemble du territoire national'', poursuit le MIDH, selon qui, il y a lieu de ‘'tirer la sonnette d'alarme''.

Craignant d'éventuelles représailles, l'ONG de défense des droits de l'homme rappelle également qu'une armée nationale doit s'interdire toute forme de représailles contre les populations.

‘'Les réactions si légitimes des forces de défense doivent être menées en respectant scrupuleusement la dignité humaine. Notre pays a besoin de quiétude et de tranquillité'', a ajouté Me Doumbia.

C'est pourquoi, a-t-il expliqué ‘'le Gouvernement doit montrer plus de détermination pour mettre fin à ces attaques récurrentes qui pourraient compromettre dangereusement les initiatives de redécollage économique indispensable dans la lutte pour la réduction de la pauvreté''.

Le Vice président du MIDH estime par ailleurs que dans un ‘'État de droit, la justice privée est absolument proscrite et la primauté doit être accordée au droit et non à la tyrannie des armes''.

‘' Toute récrimination soulevée doit trouver solution dans le cadre de la justice seule habilitée à cet effet. C'est pourquoi la justice ivoirienne doit faire preuve d'équité et d'indépendance dans la poursuite des auteurs de violation des droits de l'homme pendant la crise postélectorale'', a-t-il soutenu.

Pour lui, il incombe de rassurer toutes les composantes de la société civile ivoirienne, et les hommes politiques, toute obédience confondue doivent condamner avec fermeté ces attaques et inviter les présumés auteurs à y renoncer.

La série des attaques contre les forces de défense et de sécurité s'étaient estompées avant de reprendre dans ce mois de décembre, marquant la fin de l'année grégorienne.

La reprise de ces attaques qui ont déjà fait plus d'une vingtaine de morts dans les rangs des FRCI intervient au moment où la justice ivoirienne a procédé à la mise en liberté provisoire de certaines personnalités dites pro Gbagbo.

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