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Le Patriote N° 3946 du 17/1/2013

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Les Français de la CAN
Publié le jeudi 17 janvier 2013  |  Le Patriote




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Sabri Lamouchi (Côte d’Ivoire)
L’ancien international français n’a pas choisi la facilité pour son baptême de feu en tant que sélectionneur. Il aura en effet une énorme pression avec la Côte d’Ivoire de Drogba et des frères Touré, une nouvelle fois grandissime favorite de la CAN. Soit il parvient à mener enfin cette génération dorée à la victoire finale, soit il rejoindra la cohorte des entraîneurs ayant échoué dans la quête du trophée suprême africain, qui fuit les Eléphants depuis 1992.

Vahid Halilhodzic (Algérie)
Le technicien franco-bosnien s’apprête à disputer sa 2e CAN après son échec en quarts de finale à la tête de la sélection ivoirienne en 2010 et son limogeage dans la foulée. Cette fois, l’ancien entraîneur du Paris SG compte bien surfer sur la belle vague du football algérien après la demi-finale de la CAN-2010 et la qualification pour le dernier Mondial. Avec des éléments offensifs de qualité (Feghouli, Boudebouz, le néo-Marseillais Kadir), les Algériens, dont l’unique sacre continental remonte à 1990, ont un bon coup à jouer malgré un 1er tour délicat dans le groupe D avec la Côte d’Ivoire de Drogba, la Tunisie et le Togo.

Claude Le Roy (RD Congo)
A 64 ans, le plus africain des entraîneurs français retrouve pour la 7e fois (un record) son tournoi fétiche avec la RD Congo, qu’il avait menée en quart de finale en 2006. Vainqueur en 1988 avec le Cameroun, Le Roy mise surtout sur l’ossature du Tout Puissant Mazembé pour s’extraire d’un groupe B où il retrouvera de vieilles connaissances, les Black Stars du Ghana qu’il avait conduits en demi-finale en 2008. “J’ai toujours atteint au moins les quarts de finale, j’espère continuer dans cette tradition”, avait déclaré le Français après le tirage au sort.

Patrice Carteron (Mali)
L’ancien défenseur lyonnais et stéphanois a pris la relève d’Alain Giresse, demi-finaliste surprise en 2012. Hormis le retour du Parisien Mohamed Sissoko, la sélection malienne, toujours bâtie autour de l’ex-blaugrana Seydou Keita, n’a guère évolué par rapport à la dernière édition, seul Mahamadou Diarra manquant une nouvelle fois à l’appel comme en 2012.

Didier Six (Togo)
L’ex-attaquant des Bleus (52 sélections, 13 buts) sera l’une des attractions de la CAN. Perdu de vue après avoir raccroché ses crampons en 1992, Six a pris tout le monde de court en optant pour le Togo en novembre 2011. A lui de bien gérer une équipe en proie depuis de nombreuses années à des soucis récurrents d’organisation et de logistique. Le flou entoure la composition finale de la liste des 23 mais finalement tout semble être rentré en ordre avec la présence de la star togolaise Emmanuel Adebayor.

Hervé Renard (Zambie)
Avec ses cheveux longs, sa chemise blanche et son physique de play-boy, Hervé Renard a été la star de la CAN-2012 remportée avec la Zambie aux dépens de la Côte d’Ivoire, pourtant considérée comme intouchable. Il lui sera cependant difficile de rééditer le même exploit, les Chipolopolos étant à l’époque imprégnés et littéralement portés par le souvenir de leurs glorieux aînés dont l’avion s’était écrasé en 1993 à quelques encablures de l’aéroport de Libreville, lieu de la finale. Le Renard de Lusaka pourra s’appuyer sur ses deux CAN pour tenter un doublé historique.

Les 7 ambassadeurs Africains

Stephen Keshi (Nigeria)
Pour son retour à la CAN après son absence remarquée en 2012, le Nigeria a fait confiance à l’un de ses fils. L’ancien international, et capitaine des Super Eagles, Stephen Keshi. La lourde responsabilité de celui a dit non à Peter Odemwingie est d’autant plus grande que le Nigeria doit revenir au premier plan. Keshi est très attendu et son duel du groupe face à Hervé Renard retiendra toutes les attentions.

Gordon Igesung (Afrique du Sud)
Depuis juillet 2012, c’est ce sud-africain qui a la lourde tâche de conduire les Bafana Bafana à leur CAN. Gordon Igesung sait qu’il est attendu par tout un peuple qui n’attend qu’une seule chose. Rééditer l’exploit de 1996. Déjà, le Sud-africain devra se monter très convainquant dans un groupe A qu’il partage avec deux autres entraineurs locaux.

Rachid Taoussi (Maroc)
Il a été appelé en catastrophe pour prendre les Lions de l’Atlas à la place d’Eric Gerets qui les avaient plongés dans l’incertitude. Après une CAN 2012 chaotique, l’ancien patron du banc de l’OM n’a jamais réussi à s’imposer avec la formation fanion du Maroc. C’est désormais Rachid Taoussi qui a le devoir de remettre les Lions de l’Atlas dans le sens de la marche et cela commencera par cette CAN.

Lucio Antunes (Cap Vert)
Les Requins ont surpris plus d’un en se qualifiant pour la CAN Orange 2013. Les cap-verdiens pour cette première participation à une phase finale de la coupe d’Afrique des nations, ont confié leur destin à un des leurs, Lucio Antunes. En sera-t-il digne ? Les heures à venir situeront tout le monde.

Sewnet Bishaw (Ethiopie)
Pour son grand retour à la CAN, l’Ethiopie qui a remporté cette compétition en 1962, rêve de surprendre. Pour se faire, elle a misé sur Sewnet Bishaw. Les Walays devront batailler fort s’ils veulent exister dans la poule C qu’ils partagent avec le Nigeria, la Zambie et le Burkina Faso.

James Appiah (Ghana)
James Appiah s’est mis d’entrée une énorme pression. En effet, le sélectionneur des Black Stars a décidé de se passer des services de l’un des meilleurs ghanéens en activité, André Ayew. Il a reproché au Phocéen de n’avoir pas répondu à temps à sa convocation. Sans Muntari, Kingston, Stephen Appiah, Jordan Ayew… James Asamoah Appiah pourra tout de même compter sur Gyan ou encore Asamoah Kwadwu.

Sami Trabelsi (Tunisie)
Pour sa deuxième CAN de rang, Sami Trabelsi a sans doute tiré les leçons de l’expérience de la dernière édition. Cette année, il repart avec les Aigles de Carthage en nourrissant le secret espoir de faire mieux. C’est-à-dire atteindre le dernier carré.

Allemand,
Uruguayen et Belge dans la danse

Gernot Rohr (Niger)
Sélectionneur du Gabon à la dernière CAN, l’Allemand Gernot Rohr, qui a aussi la nationalité française a atterri au Niger. A la tête du Mena, il tentera d’offrir la première victoire aux ouest africains qui disputent leur deuxième CAN.

Paul Put (Burkina Faso)
Le Burkina Faso a tout misé sur lui. Et pourtant, le belge Paul Put a failli manquer cette CAN. Qualifié sur le fil, Paul Put a la mission de démontrer que la place des Etalons en Afrique du Sud n’est pas usurpée.

Gustavo Ferrin (Angola)
Il est le seul Sud-américain de cette CAN. L’Uruguayen Gustavo Ferrin conduira la rugueuse formation angolaise. Quand on connait le goût prononcé des uruguayens pour le jeu physique, il faut s’attendre à des Palencas Negras plus que rugueux.

Koné Lassiné

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