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Le Nouveau Réveil N° 3294 du 23/1/2013

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Affaire détournement au ministère de l’Education nationale - Kourouma Ibrahima (inspecteur général coordonnateur) : « C’est un montage grossier, il n’y a aucun détournement »
Publié le mercredi 23 janvier 2013  |  Le Nouveau Réveil


Ministère
© Abidjan.net par Atapointe
Ministère de l`éducation nationale : Kourouma Ibrahima, inspecteur général coordonnateur du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement scientifique
Lundi 21 janvier 2013. Abidjan. Cocody. l’inspecteur général coordonnateur du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement scientifique, Kourouma Ibrahima, a répondu aux accusations de détournement de fonds dans la confection de cartes d’identité scolaires, publiées par un confrère de la place


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Au cours d’un point de presse animé le lundi dernier, l’inspecteur général coordonnateur du ministère de l’Education nationale et de l’enseignement scientifique, Kourouma Ibrahima, a répondu aux accusations de détournement de fonds dans la confection de cartes d’identité scolaires, publiées par un confrère de la place. Selon Kourouma Ibrahima, «Le prétendu scandale financier auquel a fait allusion une certaine presse n’est qu’un montage grossier. Il n’y a aucun détournement dans notre département ministériel» a-t-il coupé court. Et de préciser qu’ «Il s’agit tout simplement d’une manœuvre tendant à jeter l’opprobre sur les honnêtes administrateurs de l’Etat de Côte d’Ivoire que nous sommes. Ces actes de diffamation à notre égard et d’incitation à la révolte des parents et des élèves constituent des infractions pénales». Il a rappelé les termes d’un contrat en date du 06 octobre 2010 dans lequel le ministère de l’Education nationale confiait la confession de cartes scolaires à la société nationale d’identification et de sécurité (Nis), propriété de Koné Cheick Oumar, bien connu du milieu sportif ivoirien, convention s’inscrivant dans le cadre d’un projet dit «projet de redynamisation du fichier élèves et production de cartes d’identité scolaires sécurisées». La confection des cartes devrait couvrir les périodes 2010-2011,2011-2012 et 2012-2013. Dans l’article du confrère qui incrimine et accuse le ministère de détournement, il est fait mention de ce que l’opération d’identification des élève et la production des cartes scolaires a porté sur 900.000 élèves et a généré 5, 4 milliards à raison de 6.000 par élève. «Cette affirmation n’est pas vraie» a clamé le conférencier. Selon lui, «durant l’année scolaire 2011-2012, le nombre d’élèves identifiés et dont les cartes d’identité ont été produites est de 595.355 et 900.000. Le coût de ces cartes s’élève à 595.333.000 à raison de 1000 francs par élève si tous avaient participé à l’opération ; or plus des 2/3 des établissements privés n’avaient pas payé les 1.000 en 2011-2012. Nous sommes donc loin de la somme de 5.4 milliards». Avant de dénoncer la campagne de dénigrement faite à l’encontre des collaborateurs du ministre Kandia. Cette campagne est l’œuvre de Koné Cheick, qui trouve son origine, au dire de l’inspecteur général coordonnateur, dans ce qui suit. «Koné Check Oumar a demandé au chef de cabinet non seulement de lui permettre d’obtenir une avance de 200 millions afin de démarrer le contrat mais aussi de faire signer un engagement de domiciliation irrévocable des règlements comme l’année dernière pour obtenir une ligne de crédit auprès d’une banque de la place. En réponse, le chef de cabinet lui a signifié que pour cette année 2012-2013, l’effectif des élèves inscrits varie entre 700.000 et 900.000 élèves. Mais étant convenu qu’aucune somme d’argent ne sera payée avant la délivrance des cartes, rien ne peut donc lui être concédé». C’est ce refus catégorique qui a poussé Cheick Oumar à commanditer l’article diffamant Kourouma Ibrahima et Fofana, le directeur de la Planification. Et de poursuivre : «Perdu dans ses rêves d’exécuter ce contrat, il a décidé de s’adonner à la calomnie, à la délation et au mensonge voire à la menace». Avant de clore son propos, il a dit détenir des preuves sonores de la mauvaise foi du Pdg de Nis et plusieurs autres éléments de preuve. Bien plus, la société Nis du sieur Koné Cheick Oumar, aurait, au dire du conférencier, «doublé son partenaire Ibsf qui détient le logiciel de confection de cartes. Ce dernier avait coupé tout lien avec Nis pour non respect de ses engagements vis-à-vis de lui».

Jean Prisca

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