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Le Mandat N° 996 du 22/1/2013

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Coût, riz, sucre, lait... / Les protocoles d’accord ne sont plus appliqués : Voici les nouveaux prix sur le marché
Publié le mercredi 23 janvier 2013  |  Le Mandat




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Le coût du riz continue de flamber dans les marchés et boutiques d’Abidjan et à l’intérieur du territoire national. Les autorités doivent prendre le terreau par les cornes sinon la situation risque de prendre une proportion inquiétante.
Des mesures rigoureuses qui viennent d’être prises à l’encontre des commerçants vereux. Ceci a pour but de ramener ces opérateurs économiques à la raison. Depuis la hausse du prix du gaz, ces derniers oublient avoir signé un protocole d’accord avec gouvernement. Dans le but de lutter contre la cherté de la vie, l’ex ministre du Commerce, Dagobert Banzio en accord avec les commerçants et les industriels avait obtenu des marges de réduction sur le riz et le sucre. Le prix du sucre granulé blanc non-conditionné au détail est passé à 800f le kg, le sucre granulé roux non-conditionné à 725f, le paquet de morceaux de sucre blanc à 900f, le sachet d`un kg de sucre blanc pré-conditionné à 825f et le sachet de sucre roux pré conditionné à 775f. Le riz de grande consommation (25% de taux de brisure), les réductions étaient comprises entre 7% et 15% selon les origines. Le riz de grande consommation dénommé dénicacha est passée à 297f/kg. Le semi-luxe 5% de taux de brisure à 362f/kg. Le riz avec 100% de taux de brisure est à 387f/kg et 100% de taux de brisure supérieur à 445f/kg. Aujourd’hui, ces prix ne sont plus d’actualité. Le paquet du sucre blanc se négocie à 950 FCFA. De même que le kg du sucre blanc qui est à 850 FCFA. La grande hausse se situe au niveau du riz. «Les commerçants profitent du flou pour faire des augmentations illégales. On paye le dénicacha à 340 FCFA sur le marché actuellement », nous signifie Mme Blé Agnès au marché de Marcory. Le prix de cette variété qu’on retrouve dans les emballages «papillon» et qui était vendu, il y a quelques semaines à 9000 FCFA n’a pas échappé à cette hausse étrange sur les marchés. Il est désormais proposé entre 9500 et 10500 FCFA. Dans les boutiques et même dans les marchés de la capitale économique, le coût du kg de plusieurs variétés est en hausse de 50 à 200 FCFA par rapport au passé. Et de 500 et 1500 FCFA pour le sac de 25 kilogrammes. Ce sont les intervalles des hausses constatées sur les prix de riz quelle que soit la qualité. Cela se passe dans plusieurs communes du District d’Abidjan, notamment à Cocody, Marcory, Bingerville et Port-Bouët. Dans certains quartiers, le riz appelé «Oncle Sam» n’existe pratiquement plus en 25 kilogrammes. On ne le trouve qu’en 50 kilogrammes sinon il est vendu au détail à 800 FCFA le kilo. « Il est passé de 600 FCFA à 800 FCFA. Partez voir dans les boutiques qui sont là », indique Mme Camara, sous le choc de cette hausse. Les difficultés rencontrées par les consommateurs sont nombreuses. L’autre problème rencontré par ces derniers est l’inondation depuis un certain temps du marché ivoirien de produits prohibés parfois périmés et même contrefaits. Ces marchandises contrefaites sont essentiellement des produits alimentaires, des jus de fruit, des boissons gazeuses, des produits d’assaisonnement, du riz, du lait mais également des produits cosmétiques et phytosanitaires ainsi que des cigarettes. Ces produits circulent librement dans les marchés au grand dam des autorités. Ces marchandises sont vendues dans plusieurs boutiques, par des femmes, dans des magasins... Les prix sont, selon certains clients, en conformité avec la qualité proposée. Notons que les contrebandiers profitent de la porosité des frontières pour ouvrir plusieurs pistes parallèles leur permettant d’atteindre les villes ivoiriennes sans coup férir. Le gouvernement doit donc agir rapidement pour reprendre la situation en main. Sinon les consommateurs risquent d’être l’otage des commerçants.
BENJAMIN SORO

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