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Après 72 heures de grève des fonctionnaires / Apollinaire Tapé Djédjé (Porte-parole des grévistes): «Si rien n’est fait, nous aborderons une autre tournure»
Publié le vendredi 25 janvier 2013  |  LG Infos




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Que peut-on retenir après ces 72 heures de grève lancées par votre confédération ?

Nous pouvons en tant que confédération, acteur principal de cette grève, tirer une satisfaction. Parce que, notre mouvement a été largement suivi. C’est pourquoi, nous voulons profiter de cette occasion pour saluer et remercier tous nos collègues qui ont respecté le mot d’ordre. Nous voulons également dire que cette grève doit interpeller, afin que le gouvernement se penche définitivement sur nos difficultés et nos préoccupations.


Malgré la bonne réussite, le ministère de la Fonction publique et de la Reforme administrative, a parlé de menaces et de sanctions. Malgré tout, vous les avez bravées. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous ne sommes pas informés d’une quelconque menace qui serait mise en pratique. Au premier jour de la grève, nous avons suivi un communiqué de notre tutelle, qui nous parlait de la procédure de la grève. Ce que nous avons d’ailleurs respecté et que nous connaissons très bien. Donc, à ce niveau, nous n’avons pas d’inquiétude. Ensuite, nous avons cru entendre parler de ponction de trois jours sur nos salaires, nous pensons que nous n’allons pas arriver à ce stade. Parce que, nous estimons que les salaires sont tellement insignifiants et misérables que le ministre ne s’amuserait pas à défalquer trois jours sur notre salaire.


Et si jamais cette menace venait à être mise à exécution ?

Nous aviserons en tant que syndicaliste. Mais nous espérons et nous avons espoir que le ministre, en le disant, veut créer toutes les conditions pour faire fléchir les syndicalistes que nous sommes. Mais, dans les faits, est-ce que, ce serait payant pour le ministre de défalquer trois jours de salaire pour une grève qui l’interpelle que d’assister à une grève indéfinie ? Qui perd et qui gagne dans cette affaire ? Nous pensons que, l’autorité gagnerait à régler ces problèmes au lieu d’assister à des grèves tout le temps.


Aujourd’hui, c’est une grève compellative. Est-ce à dire qu’on assistera à une grève illimitée si vos problèmes ne sont pas résolus ?

Evidemment, si nos revendications ne sont pas prises en compte et que des dispositions ne sont pas prises dans le sens d’une négociation avec les différentes parties que nous représentons, alors là, nous durcirons le mouvement.

J.A

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