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AG volley, golf, handball : M. Zan Bi (président CSC) fait le point
Publié le vendredi 25 janvier 2013  |  Ministères




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Le week-end dernier, le monde sportif ivoirien a connu des assemblées générales qui ne sont pas toujours bien déroulées. Le président de la Commission de Supervision et de Contrôle revient sur les bons et les mauvais points.

M. Zan Bi, en tant que président de la Commission de Supervision et de Contrôle, vous avez bouclé une série d’assemblées générales électives avec les fédérations ivoiriennes de volleyball, de golf et de hand-ball. Quelles leçons tirez de cette première expérience ?

Nous tirons deux leçons principales de ces assemblées. La première, c’est que quand les différentes parties acceptent de se soumettre aux textes (statuts et règlements intérieurs) qu’elles se sont donnés, quelles que soient leurs insuffisances et qu’elles acceptent de préparer l’AG dans la clarté, la transparence et dans l’entente, tout se passe sans heurt.
La deuxième leçon, c’est que les problèmes naissent quand on veut biaiser les textes ou quand on joue avec les insuffisances des textes pour organiser ce qu’on pourrait appeler de la « technologie électorale ».

Contrairement au golf et au volley-ball, les choses se sont terminées en queue de poisson au hand-ball. Que s’est-il réellement passé ? Ce que nous disons plus haut pourrait résumer la situation d’ensemble de ces trois fédérations. Au volley-ball, le mandat précédent a été sans problème ; au point où le président sortant a été plébiscité. Au golf, tous sont unanimes que les clauses des statuts relatives aux élections ne sont pas sans reproches. Par exemple, sur le total des 35 voix, les 14 membres du comité directeur ont déjà 14 voix et les 7clubs, 21 voix (càd 3 voix par club). Mais les membres du comité directeur peuvent encore voter pour leur club et même disposer de deux procurations pour les absents. Il est arrivé au cours de ces élections, que seulement 3 personnes, par le mécanisme que j’ai expliqué, aient totalisé par leur vote 12 voix sur 35. Il ya eu des tentatives, notamment de la part de certains clubs et des golfeurs professionnels, de remise en cause des statuts à la veille de l’AG, mais nous avons convenu que dans un délai de 3 mois, le comité directeur élu organise une AG extraordinaire de toilettage des textes. En gentlemen, certains ont accepté de souffrir encore la soumission à ces textes. En ce qui concerne le handball, tous les problèmes sont venus principalement du fait qu’au jour même de l’AG, malgré les efforts de la commission, il n’y a pas eu un collège électoral consensuel porté à la connaissance de tous. De sorte que des personnes qui pensaient être dans la salle se sont retrouvés dehors. De plus, il y a eu la question du vote du quitus qui a fait traîner les choses. Devant le mutisme des textes, et vu que la question était sensible, par le biais de la commission, un accord avait été obtenu avec le bureau fédéral pour un vote à bulletin secret. Une fois à l‘AG, il a ignoré cet accord qui avait déjà été porté à la connaissance des candidats. Voici en bref les éléments qui ont créé le trouble et la méfiance et qui ont conduit au retrait des 3 adversaires au président sortant. La commission a estimé que l’atmosphère n’était pas propice à une AG qui allait favoriser la cohésion et la paix dans le milieu du handball. Elle ne pouvait cautionner le trouble. Le président de séance élu par l’AG a suivi la commission et a démissionné.


A ce propos le Ministre a décidé de mettre fin au mandat du comité sortant et d’installer un comité de gestion intérimaire. Croyez-vous que c’était la meilleure décision à prendre ?
Ecoutez, c’est le deuxième report de l’AG de cette Fédération en moins d’un mois parce que les différents acteurs n’arrivent pas à s’entendre. Alors que notre pays n’est plus que l’ombre de lui-même dans une discipline qui nous a valu tant de lauriers. L’Etat qui a la charge de la gestion du sport et qui y engloutit d’énormes sommes d’argent doit-il laisser faire indéfiniment ? De plus, le comité directeur sortant ayant démissionné, un vide s’est installé qu’il fallait très vite combler.

Demain, samedi 26 janvier, il y aura l’assemblée générale élective de la fédération de boxe. Combien de candidats sont en lice et le collège électoral est-il déjà connu de votre commission ?

Quatre candidats sont en lice. Le collège électoral est connu de tous ainsi que le mode de scrutin conformément aux textes régissant la fédération ivoirienne de boxe. Les candidats et leurs staffs ont eu une dernière rencontre avec la CSC le mercredi 23 janvier dernier. Les 4 listes de comité directeur sont conduites par:
-WAYEBI ADEBAYO dit Waby spider, Pasteur;
-Colonel-Major GAHOUSSOU SOUMAHORO, commandant en second des forces terrestres ;
-POLNEAU CAYO Alain ;
-YA YAO Lucien, Chef d’entreprise.

Quelles dispositions avez-vous pris pour que les choses se passent dans le calme et que le scénario du hand-ball ne se répète pas?
La sécurité sera entièrement à la charge de la commission pour éviter des désagréments comme au handball où le service de sécurité a fait parfois des difficultés, même aux officiels du Ministère. En plus chaque candidat a déjà le collège électoral et il n’y a plus de réclamation. Le mode de scrutin a été largement expliqué et on est tous d’accord. Nous ne pourrons cependant pas élire les commissaires aux comptes parce qu’il n’y a pas eu de candidats déclarés. Je pense que tout se passera dans le calme et dans la discipline : la boxe est aussi appelée le noble art, n’est-ce pas ?

Source : CELLCOMM/MPJSC

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