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Le Patriote N° 3953 du 26/1/2013

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Jacqueville/ Les Chefs de villages à Mme Henriette Dagri Diabaté : “Nous n’avons pas pris nos responsabilités”
Publié le samedi 26 janvier 2013  |  Le Patriote




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Le linge sale, dit l’adage, se lave en famille. C’est l’exercice auquel se sont livrés les chefs de village et de terre de Jacqueville et leur fille, Henriette Dagri Diabaté, Grande chancelière de l’Ordre nationale. Devant Dieu d’abord, à la Paroisse Saint Pierre de la ville puis devant les ancêtres, dans la cour paternelle des Dagri, engagement a été pris pour un nouveau départ. C’était le jeudi et vendredi dernier. Durant deux jours, ils se sont parlé et se sont compris. En témoigne la procession à travers les rues de la vielle au son de la fanfare après plus de deux heures d’échanges où chacun à vidé son sac. Avant, tour à tour, les 28 chefs de village ont pris individuellement la parole, comme on le ferait devant un curé, pour se confesser avant de prendre l’engagement de ne plus retomber dans les travers. Cette étape franchie, Sopi Tchagba, chef de village de Jean Jacques et Akadjé Gnamien, au nom des chefs de village pour le premier et des chefs de terre pour le second ont pris la parole. Comme un seul homme, tous les deux ont reconnu avoir fauté. Sans fioriture, le Chef Soppy Tchakpa Justin a confessé : «Madame la Grande Chancelière, c’est parce que nous avons péché que nous sommes tombés. Oui, c’est parce que nous vous avons causé beaucoup de torts en paroles et en actes saignant ainsi votre c?ur, et cela même dans la maison de Dieu où l’on est censé cultiver l’amour et le pardon. Nous n’avons pas été assez courageux pour prendre nos responsabilités. C’est pourquoi ici et maintenant, nous vous demandons pardon pour tout le mal que nous avons pu vous faire ; Maman Henriette pardon», a convenu Soppy Tchakpa Justin. Gnamien Akadjé David, n’a pas dit autre chose, qui a mis l’accent sur la cohésion des cadres et de tous les fils de la région. «Partout en Côte d’Ivoire, il y a des mutuels de cadre sauf chez nous. Il faut que nos cardes s’unissent pour amorcer le développement de la région», a-t-il plaidé. Les chefs ont plaidé pour plus d’infrastructures sanitaires et scolaires, le redémarrage des travaux du Pont de Jacqueville et l’ouverture de la Sicor, ainsi que le partage de la rente du pétrole. Sensible à cette marque de considération, la Grande Chancelière a pris l’engagement d’être le porte-flambeau de la région. «Nous avons tous fauté. Tout ce qui s’est passé est désormais derrière nous .Ouvrons une nouvelle page faite d’espoir et d’espérance pour notre région», a-t-elle conseillé.

Thiery Latt

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