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Agboville: Les attaques des FRCI au centre d`échanges entre ministre et chefs
Publié le dimanche 27 janvier 2013  |  AIP


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© AFP
6 militaires ivoiriens, un assaillant tués dans l`attaque du camp à Abidjan
Six militaires ivoiriens et un assaillant ont été tués dans l`attaque lancée tôt lundi matin par des inconnus armés contre un camp militaire d`Abidjan, a déclaré le ministre de la Défense Paul Koffi Koffi.


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Agboville: Les attaques des FRCI au centre d`échanges entre ministre et chefs de villages
Agboville, 27 jan (AIP)- Quatre mois après l’attaque du poste d’observation des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) à Ery-Makouguié, localité située à trois kilomètres d’Agboville, par des individus armés non identifiés, le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi et la chefferie traditionnelle se sont expliqués samedi lors d’un échange public à Agboville.

« Si un voleur sort de chez vous et que l’on vous indique qu’il est entré dans le marché, vous allez à sa recherche », a nuancé le ministre en réponse à la chefferie Abbey qui accusait les éléments des FRCI d’avoir « brutalisé, molesté, bastonné et volé » les populations de Grand Yapo, le 15 décembre 2012, jour de l’attaque du corridor.

Paul Koffi Koffi a révélé qu’après l’attaque du poste d’observation, les assaillants s’étaient enfuis en direction de la forêt du village de Grand Yapo, à 5 km d’Ery-Makouguié, site du corridor attaqué.

« Je suis désolé si les populations de Grand Yapo ont été bousculés mais il fallait que nous fouillions le village », a défendu le membre du gouvernement qui était à sa première visite à Agboville, depuis l’attaque meurtrière contre le poste d’observation des FRCI qui avait entraîné la mort de deux éléments.

Aux populations venues échanger avec lui, le ministre a rappelé que ces actes ne sont que les conséquences de la guerre et des attaques que subissent les militaires. « C’est pourquoi, on vous dit que la guerre ce n’est pas bon », a-t-il martelé.

Avant le ministre, le vice-président du conseil départemental des chefs Nanan N’Dori Joseph a relevé « la meurtrissure, l’indignation et la déception » de la chefferie au lendemain de la « répression brutale » des populations de Grand Yapo.

« Comment une telle brutalité a pu leur être infligée de la part des forces régulières censées les protéger ? », s’est interrogé Nanan N’Dori. Il s’est demandé pourquoi les fils de Grand Yapo payent pour des actes qu’ils n’ont pas commis, au prétexte que des assaillants se seraient réfugiés dans le village.

Nanan N’Dori a réaffirmé l’engagement pris par la chefferie devant le ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, de ne pas permettre que le sol d’Agboville soit un endroit de déstabilisation de la Côte d’Ivoire. « Le peuple Abbey et Krobou ne se dédit jamais », a affirmé le chef.

La séance de travail s’est tenue en présence du préfet de région de l’Agnéby-Tiassa, préfet du département d’Agboville, Bako Privat et des membres de l’administration publique exerçant dans le département.

Elle s’inscrit dans le cadre de la tournée qu’effectue le ministre de la Défense depuis quelques semaines dans les villes encerclant la mégapole d’Abidjan et d’où seraient planifiées les attaques contre les postes des FRCI, les brigades de gendarmerie et les commissariats de police de la capitale.
(AIP)
dd/cmas

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