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Après sa « lettre au président » : pourquoi il faut Billy Billy
Publié le vendredi 1 fevrier 2013  |  Le Democrate




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Autre Presse - 29/1/2013


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Depuis quelques semaines déjà, la sortie de «ma lettre au président», un single du rappeur Billy Billy suscite de nombreuses réactions sur la toile et dans les journaux people. Certains félicitent le chanteur pour son courage, sa témérité et surtout la constance qu’il observe dans ses prises de position. Pour d’autres, Billy Billy est allé trop loin et l’ont même traité d’irrespectueux à l’égard du chef de l’Etat, Alassane Ouattara. On comprend pourquoi selon une information ventilée par certains sites au lendemain de la sortie de ce single, Billy Billy aurait été bastonné par des hommes en tenue après la sortie de ce single. Surtout que fidèle à son idéologie musicale, l’artiste n’a pas eu la langue de bois quant à certains maux qui gangrènent la société ivoirienne tels que: l’insécurité, le racket, la cherté de la vie etc. Mais, faut-il brûler Billy-Billy parce qu’il a osé s’adressé directement au chef de l’Etat en des termes de rue et très peu protocolaires? Certainement non. D’autant que, pour certainement équilibrer les choses toujours dans le style qu’on lui connaît, il n’a pas passé sous silence les réalisations du président Alassane Ouattara.

La réhabilitation des universités, les routes, les ponts etc. Comme pour dire que même si tout n’est pas parfait sous Alassane Ouattara, tout n’est pas non plus obscur comme tentent de faire croire certains. Mieux, cette chanson du rappeur s’offre au mélomane comme une véritable leçon tendant à inculquer la culture démocratique au peuple. En effet, à ceux qui croient pour une raison ou une autre que les présidents de la République, une fois élus deviennent des super-hommes vis-à-vis de qui, le peuple n’a aucun droit, Billy Billy répond sans détours: «On me reproche d’avoir le culot de m’adresser directement au chef de l’Etat (Ndlr: il parle du président Alassane Ouattara), mais si un employeur ne peut pas parler à son employé chez nous les nouchis on dit on est dans quoi?». Et, il poursuit «il est là parce que nous l’avons souhaité ». Une telle affirmation est certainement de nature à choquer et même scandalisé, les esprits passés maîtres dans l’art du culte de la personnalité. Et pourtant, les gouvernants ont besoin de ce genre d’artiste pour améliorer leur gouvernance et leur gestion du pouvoir d’Etat.

Francis Kouamé

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