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Accusant la Rti de la censurer : Billy Billy crache ses vérités
Publié le mercredi 13 fevrier 2013  |  Le Democrate




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Malgré les éfforts de la nouvelle direction de la Rti pour redorer l’image de ce média d’Etat vis-à-vis de l’opinion, certaines habitudes semblent avoir la peau dure. C’est en tout cas, ce qu’on peut retenir de la récente conférence de presse animée par le chanteur Billy Billy dans une discothèque de la place. Une conférence au cours de laquelle, le rappeur a révélé qu’il est censuré sur les antennes de la Rti pour ses chansons engagées et dont le contenu selon les responsables de la maison bleue ne cadrerait pas avec la réconciliation. L’auteur de «Ma lettre au président» n’est donc pas allé du dos de la cueillère pour fustiger ce qu’il considère comme une injustice. «Sur ma facture de CIE (Ndlr: Compagnie Ivoirienne d’Electricité), il est marqué 2000 FCFA au titre de la redevance. J’ai donc le droit de passer à la télé.

Comme je suis victime de censure, je préfère saisir la presse pour porter cette information à la connaissance du grand public ivoirien. Personne n’a le droit de me priver de passage à la télé», s’est indigné l’artiste. Par ailleurs, le poulain de Jean Marc Guirandou a fait savoir que son Maxxi Single « Ma lettre au président » a fait écho au sommet de l’Etat au point où, selon lui, le président de la République Alassane Ouattara et son épouse l’ont félicité pour son courage et son engagement et ont même promis lui accorder une audience. Même s’il dit avoir composé cette chanson dans l’unique but de dire haut ce que le peuple pense et ressent en silence, on peut tout de même affirmer que cette audience (si elle a effectivement lieu) sonne comme une récompense pour ce garçon dont la musique et les textes transcendent les contingences et les clivages politiques. A preuve, il n’a pas hésité à critiquer le pouvoir Ouattara qu’il avait pourtant soutenu lors de la campagne présidentielle de 2010. Billy Billy est sans doute en train de donner une belle leçon à ceux qui croient qu’il faut toujours passer la pommade aux gouvernants pour bénéficier de leur confiance et de leur estime.

Francis Kouamé

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