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Le Patriote N° 3972 du 18/2/2013

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Meeting de la JFPI et des victimes de la crise postélectorale : La police boucle la place CP1
Publié le lundi 18 fevrier 2013  |  Le Patriote


Meeting
© AFP
Meeting de la JFPI : Des manifestants pro-gbagbo dispersés par les forces de l’ordre à Yopougon
Samedi 16 février 2013 .Abidjan. Yopougon


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Malgré la mesure d’interdiction par la maire de la commune et par le ministère de l’Intérieur et de la sécurité, les jeunes du Front populaire ivoirien (FPI) tenaient absolument à occuper la place CP1de la commune Yopougon pour tenir leur manifestation afin d’exiger, disent-ils, la libération de leur champion, Laurent Gbagbo.

Cependant, les forces de l’ordre ont fait respecter la décision étatique et veillé scrupuleusement au maintien de l’ordre. Il est 10h10, l’heure indiquée par le Secrétaire général par intérim de la jeunesse du FPI, Koua Justin à sa troupe pour occuper le site, quand nous arrivons au lavage, non loin de la place CP1. Le lieu est grouillant comme d’habitude. Mais la présence massive des hommes en armes, policiers, gendarmes et militaires, est remarquable. En effet, lorsque nous décidions de nous rendre sur le site de la manifestation où les jeunes de la JFPI et les victimes de la crise postélectorale devraient se rencontrer, nous sommes tout de suite freinés dans notre élan par un groupe de policiers postés sur l’artère qui mène au site. «Où allez-vous monsieur?», s’empresse d’interroger un policier. «A la place CP1 pour assurer la couverture médiatique des manifestations proclamées par la JFPI et les victimes de la crise postélectorale», avons-nous répondu. Aussitôt le policier fait comprendre qu’il n’y a pas de manifestation et que nous sommes dans l’obligation de rebrousser chemin. Ce que nous avons fait. Et tous les quatre coins du site étaient totalement bouclés. Aucune chance n’était offerte aux manifestants d’y avoir accès. Le temps passe, les soldats veillent au grain.

Les jeunes du FPI qui ont effectué le déplacement se terrent dans les maquis environnants pour observer la situation. La tension monte d’un cran lorsqu’à la mi-journée, un groupe de jeunes tente conformément aux consignes données par Koua Justin de franchir les barrages de l’armée ivoirienne, de forcer le passage pour accéder au site. Les soldats ne se font pas prier pour les disperser à coups de gaz lacrymogène. Quelques minutes de panique et ensuite tout rendre dans l’ordre. Les boycotteurs de la décision d’interdiction ont pris la fuite et l’armée a fait respecter la loi par le maintien d’ordre. Les meetings croisés des pro et anti-Gbagbo n’ont pas eu lieu comme l’ont souhaité le ministère de l’Intérieur et la mairie de Yopougon pour la préservation du climat de paix et de réconciliation nationale qui règne en ce moment en Côte d’Ivoire.

Lacina Ouattara

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