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L’ONU valide les élections législatives en Côte d’Ivoire
Publié le mercredi 20 fevrier 2013  |  AFP


Rencontre
© Ministères par DR
Rencontre : Bert Koenders visite Coulibaly Gnénéma.
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Bert Koenders a été reçu en audience le jeudi 10 janvier 2013 par le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Gnénéma Mamadou Coulibaly.


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ABIDJAN - L’ONU a annoncé mercredi avoir validé les résultats des élections législatives en Côte d’Ivoire, après des partielles qui se sont tenues le 3 février, et a recommandé que la commission électorale soit repensée à l’avenir.

Le chef de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), Bert Koenders, a jugé devant la presse "transparentes" les élections partielles qui se sont déroulées à Bonon et Facobly (ouest) et en a "certifié" les résultats, comme il l’avait fait pour les autres circonscriptions après les législatives de décembre 2011 et de février 2012.

Les élections dans ces deux circonscriptions avaient dû être reprises à la suite de violences meurtrières en février 2012.

Le "cycle de la certification des élections de sortie de crise" est ainsi bouclé, s’est félicité M. Koenders, voyant dans les législatives "un pas décisif dans le processus de normalisation institutionnelle".

L’Onuci avait été chargée de certifier les élections présidentielle et législatives censées clore une décennie de crise politique.

Mais, après la présidentielle de novembre 2010, le président sortant Laurent Gbagbo avait refusé de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara, proclamée par la Commission électorale indépendante (CEI) et confirmée par l’ONU.

La crise qui avait suivi s’est achevée par l’arrestation de l’ancien chef de l’Etat en avril 2011 et a fait quelque 3.000 morts.

A l’avenir, la liste électorale utilisée depuis 2010 devra être "actualisée" et la CEI "devra être mieux adaptée au nouveau contexte de consolidation de la paix et de normalisation institutionnelle", a estimé M. Koenders.

Le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), réclame une refonte de la commission électorale, qui ne compte plus aucun de ses partisans, alors que des élections municipales et régionales sont prévues le 21 avril.

Sauf surprise, le FPI ne devrait pas prendre part à ces élections, ayant fixé comme préalable une amnistie générale pour les crimes commis durant la dernière crise, que refuse dans l’immédiat le régime Ouattara.

eak-tmo/jmc

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