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Le Président de l’Union nationale des propriétaires des maisons baillées de Côte d’Ivoire (Unapromabci), Kanté Souleymane, était sur les antennes de Radio Côte d’Ivoire hier mercredi 20 février pour faire l’état du non paiement de leurs loyers par l’Etat ivoirien
Publié le jeudi 21 fevrier 2013  |  Abidjan24h




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Ce sont au total 23 milliards de FCFA pour 26 mois de loyers impayés que doit l’Etat ivoirien aux propriétaires de maisons baillées regroupés au sein de l’Unapromaci. Aux dires du président de cette association, Kanté Souleymane qui était sur Radio Côte d’Ivoire, les propriétaires de maisons baillées de la Police ne savent presque plus à quel saint se vouer. Il a dit avoir utilisé la voie de la communication en écrivant au ministre de tutelle, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko. « Nous avons été reçu par le ministre de l’Intérieur sans que notre problème soit résolu », a indiqué Kanté Souleymane. Il a par ailleurs dit avoir écrit à l’ex-Premier ministre sans recevoir de suite favorable. Le président de l’Unapromabci a aussi fait savoir qu’ils ont même organisé une marche de leur siège à la mairie centrale au Plateau le 1er février 2012. Cela n’a pas ému les autorités. Aujourd’hui, les propriétaires de maisons baillées de la Police au nombre d’environ 7000, selon leur président, comptent utiliser la voie de la communication. C’est pourquoi, ils entendent réécrire au ministre de tutelle en vue de solliciter un rendez-vous. Etant donné qu’il y a un nouveau gouvernement, ils envisagent rencontrer le Premier ministre Duncan. Dans le même élan, Kanté Souleymane et ses camarades comptent rencontrer le chef de l’Etat Alassane Ouattara en vue de lui faire part de l’ampleur de leur préoccupation. Et comme autre solution, si jusqu’au mois prochain rien n’est fait, ils projettent un sit-in devant la Cathédrale Saint Paul du Plateau. Pour le porte-parole des propriétaires de maisons baillées, le système mis en place a commandité un audit dont les résultats restent encore inconnus. Comme ultime recours pour se faire entendre : « Nous allons simplement demander aux policiers de libérer nos maisons ». Parce qu’il a affirmé ne pas comprendre que tous les mois avant le 10, l’Armée, la gendarmerie et la Douane honorent leur engagement et chaque trois mois les Eaux et forêts font leur virement. Kanté ne veut pas engager d’action en justice parce que la procédure en justice est lente. C’est pourquoi, ils ont décidé de passer par des mesures rigoureuses auxquelles ils comptent associer la presse nationale et internationale. A cause de cette situation, a souligné le Président de l’Unapromabci, les enfants des propriétaires de maison baillées de la Police sont dans la rue et d’autres ont été mis à la porte dans leurs écoles. Ces propriétaires dont 80% sont des retraités, qui ont construit leurs maisons afin de jouir de leurs vieux jours, ils se retrouvent dans une situation critique surtout qu’à cet âge, ils trainent des maladies de vieillesse (diabète, hypertension, hypotension…). Avec ce cri du cœur, certainement que le gouvernement aura une oreille attentive.

B. Kadjo

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