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Notre Voie N° 4350 du 22/2/2013

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Affery : les Frci chassées / La population exige des sanctions contre les meurtriers
Publié le vendredi 22 fevrier 2013  |  Notre Voie




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Le gouvernement a décidé, mercredi dernier au cours du conseil des ministres, de faire partir les éléments des Frci d’Affery et de les remplacer par des policiers appuyés des gendarmes de la compagnie d’Adzopé, après l’assassinat de deux jeunes par les Frci, le dimanche 17février dernier. Si cette décision obéit aux désidératas, des populations, cependant celles-ci émettent des réserves. « C’est vrai que le gouvernement a exécuté les propositions des jeunes de chasser les Frci de la ville parce qu’on allait vers un véritable bain de sang entre les deux parties. Les jeunes tenaient à régler les comptes des Frci auteurs des meurtres. Mais, nous demandons que ces soldats soient mis aux arrêts pour apaiser définitivement nos esprits. Justice sera alors rendue » a indiqué le jeune Ambenou Ayé Alexandre, joint hier sur place par téléphone. Notre interlocuteur estime que le pouvoir est en train de distraire les populations en affectant les Frci à Akoupé, chef-lieu de département et situé seulement à 7km d’Affery. « Qu’est-ce qui prouve qu’ils ne vont plus revenir ? Ces expériences ont déjà eu lieu mais, cela n’a rien donné. Ces Frci vont encore provoquer des troubles, nous en sommes sûrs. De grâce, qu’on les enlève pour toujours dans notre région pour une paix durable. Sinon les va et vient des ministres de la Défense et autres ici ne serviront pas à grand’chose » a ajouté un autre jeune homme. Pour montrer que la jeunesse du Kettin est disposée à collaborer avec les agents du commissariat de police dont le commissaire vient d’être affecté, le président central de jeunes d’Affery, Adou Boni Bertrand a soutenu mardi que des cadres ont spontanément mis leurs maisons à la disposition des policiers. « Il ne se posera pas des problèmes de logements pour les policiers. Il y a déjà des chambres libres pour les héberger. Respectueux des valeurs républicaines et de la dignité humaine, les policiers et les gendarmes n’ont pas de problème avec nous. Nous nous sommes toujours entendus et nous n’avons jamais eu d’accrochage avec eux. D’ailleurs le jour des événements, c’est au commandant de brigade que la kalachnikov de l’élément des Frci à la gâchette facile a été remis »a relevé le président central des jeunes d’Affery. Le transport a repris dans la localité et les magasins ont ouvert leurs portes. Dans une relative ambiance. Une affaire de racket de 2000F.cfa par un élément des Frci est à l’origine des récents événements dramatiques d’Affery.

Didier Kéi

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