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Notre Voie N° 4351 du 23/2/2013

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Conférence sur l’impunité en Côte d’Ivoire Bert Koenders (Onuci) : « Il ne peut y avoir de paix durable si l’impunité n’est pas combattue »
Publié le samedi 23 fevrier 2013  |  Notre Voie


Le
© AFP
Le représentant spécial du secrétaire général de l`ONU en terre ivoirienne, Bert Koenders a animé une conférence de presse
Bert Koenders


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« (…) On doit aider la Côte d’Ivoire à établir objectivement les faits, à identifier les responsabilités dans les faits, à identifier les sources profondes des faits, et à partir du droit national mais aussi international, à élaborer des recommandations pour le gouvernement ivoirien », a proposé M. Doudou Diène, expert indépendant en matière de droits de l’homme, qui invite le gouvernement ivoirien à prendre des mesures concrètes pour résoudre le problème de l’impunité et d’instauration d’une justice équitable mais aussi de résoudre toutes les questions sensibles notamment la question foncière. C’était jeudi dernier, à l’occasion de la conférence internationale sur l’impunité qui se tient à Yamoussoukro avec le soutien de la Commission dialogue, vérité et réconciliation( Cdvr), la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (Cadhp) et la Commission internationale des Juristes (Cij). L’on notait également la présence à la cérémonie d’ouverture du ministre ivoirien de la justice, Gnénéma Coulibaly, représentant le chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, et Bert Koenders, représentant spécial du SG des Nations Unies en Côte d’Ivoire. Ce dernier s’est dit intimement convaincu « qu’il ne peut y avoir de paix durable si l’impunité n’est pas fermement combattue et si les auteurs de violations graves des droits de l’homme ne sont pas traduits devant les juridictions nationales et internationales compétentes ». Pour Charles Konan Banny, président de la Cdvr, « le droit du citoyen à la justice équitable est un droit imprescriptible, un moyen de créer et d’installer le lien de confiance dans la société entre les citoyens vis-à vis de leurs gouvernants ; un bien public, bref la traduction dans les faits du principe d’égalité des citoyens devant la loi ».
Le ministre Gnénéma Coulibaly a, quant à lui, rappelé la ferme décision du gouvernement d’engager des enquêtes, afin que la lumière soit faite sur toutes les graves violations, pour aboutir à des procès et punir les auteurs, quelle que soit leur appartenance politique et régionale. Il a souhaité que les recommandations de cette conférence internationale puissent produire des actes devant créer une dynamique et une justice équitable pour une réconciliation effective en Côte d’Ivoire.

Ouattara Abdul-Mohamed
à Yamoussoukro

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