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Le Patriote N° 3980 du 27/2/2013

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Situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire : Amnesty international charge encore les FRCI
Publié le mercredi 27 fevrier 2013  |  Le Patriote




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Après une enquête menée pendant le mois de septembre 2012 en Côte d’Ivoire, le chercheur sur l’Afrique de l’Ouest de l’Ong des droits de l’Homme, Amnesty international, Gaëtan Mootoo, a présenté hier son rapport intitulé ‘’Côte d’Ivoire : la loi des vainqueurs’’. Comme déjà exprimé dans le titre du document, le rapport présenté au cours d’une conférence de presse, à la maison de la presse, est un document à charge contre les autorités ivoiriennes et surtout contre les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). En effet, selon l’homme de gauche et ami de l’ancien président, Laurent Gbagbo, l’armée ivoirienne a commis des "violations graves" des droits de l’Homme aux dépens de partisans avérés ou supposés de l’ex-président Laurent Gbagbo en réaction à une vague d’attaques en 2012. «Sur des bases souvent ethniques et politiques, des dizaines de personnes ont été victimes d’arrestations arbitraires et de tortures commises par l’armée et la "milice" composée des chasseurs traditionnels dozo», note le document. La Côte d’Ivoire doit, a estimé Gaëtan Mootoo, briser le cycle des abus et de l’impunité, avant de dénoncer, selon lui, «l’échec des autorités ivoiriennes à instaurer un Etat de droit malgré les promesses». L’organisation des droits de l’Homme est revenu sur l’attaque du camp de déplacés de Nahibly en Juillet 2012 en établissant un nouveau bilan de 14 personnes tuées au lieu des 6 personnes, selon le bilan officiel. «L’attaque contre ce camp gardé par des éléments de l’ONU a été perpétrée par des jeunes venus d’un quartier dioula de la ville voisine de Duékoué ainsi que par des "dozo" et des FRCI», indique le rapport. Tout en réclamant la mise en place d’une commission internationale d’enquête pour faire la lumière sur ces évènements. Car, pour Gaëtan Mootoo, l’Etat de Côte d’Ivoire doit poursuivre tous les criminels de tous les bords politiques. «Pour l’instant, nous constatons que seuls les partisans de l’ex-président, Laurent Gbagbo sont traduits devant les tribunaux. La lutte contre l’impunité doit être réelle, ouverte et non sélective pour donner une chance de succès au processus de réconciliation nationale», a recommandé Amnesty international. Pour l’ONG, la réconciliation nationale doit absolument passer par la justice, la vérité et les réparations judiciaires. «Tous ceux qui sont soupçonnés de crimes graves et de violations des droits de l’homme doit être jugés. L’Etat de Côte d’Ivoire, nous le reconnaissons, a le droit et l’obligation de se protéger. Mais il faut que les choses se fassent dans le règles», a précisé Gaëtan Mootoo. Lacina Ouattara

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