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Transports urbains/Les gnambôrô au ministre Gaoussou : « On ne bouge pas ! »
Publié le mercredi 27 fevrier 2013  |  L’Hebdo Ivoirien




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Bien malin qui pourra prétendre mettre fin au règne des gnambôrô (chargeurs) dans les transports urbains. Les différentes décisions des ministres successifs au ministère des Transports ainsi que les arrêts de travail intempestifs des syndicats des chauffeurs, qui ont paralysé, sur des jours les transports urbains et interurbains, n’ont à l’évidence, porté aucun fruit à ce jour. Les gnambôrô continuent d’imposer leur dictat aux conducteurs, qu’ils rançonnent toujours après chaque chargement. «Personne ne veut nous comprendre. C’est nous avons crée ces lignes qui nourrit ces chauffeurs, ce n’est pas le gouvernement. Nous avons joué une rôle indiscutable dans la multiplication des lignes de desserte et dans la diversification des offres aux usagers», martèle Koné Moussa, chargeurs sur la ligne Angré-St Jean, dans la commune de Cocody. A la vérité, ces gnambôrô n’ont pas totalement tort de réclamer quelques dividendes sur les véhicules qu’ils chargent sur leurs lignes. Car, c’est leur initiative qui a permis de diversifier les points de destination dans la capitale économique. C’est ce qui justifie que les wôrô-wôrô et gbakas arrivent à desservir des sites impossibles d’accès à la Sotra ou aux taxis compteurs. Mais ici ce qu’on reproche aux chargeurs, c’est leur harcèlement à racketter les chauffeurs en plusieurs points sur une même ligne. «Nous pouvons nous organiser pour réduire les points d’encaissement sur nos lignes. Mais il n’est pas question de cesser nos activités. Nous ne bougerons pas, même si le ministre Gaoussou Touré descend. Qu’allons-nous faire d’autre ? Et qui va suivre le bon fonctionnement des activités sur nos lignes ? », s’interroge un gnambôrô sur une ligne à Abobo Pk 18.
T. Ange Désiré (lhebdoivoirien@yahoo.fr)

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