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Le Temps N° 2867 du 3/4/2013

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Identification des Dozo : L’autre farce du régime Ouattara
Publié le mercredi 3 avril 2013  |  Le Temps


Des
© Reuters
Des dozos à Abobo pour un meeting
Traditional hunters (or Dozo) sit with their guns as they attend their first annual meeting at Abobo, in Abidjan July 25, 2011. Typically traditional hunters from the north, many of the Dozo joined forces with pro-Ouattara soldiers belonging to the Republican Forces of Ivory Coast (FRCI), against troops loyal to former President Laurent Gbagbo during the post electoral crisis.


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Des chasseurs traditionnels appelés Dozo, une milice criminelle ont pris place dans le dispositif sécuritaire d’un Etat dit moderne. Cette confrérie pèse de tout son poids dans le système sécuritaire du régime Ouattara. Elle jouit d’une protection du pouvoir. Ces dozos s’érigent donc en éléments de force de défense. En clair, ils font la pluie et le beau temps en prenant une part active dans la traque des partisans du Président Gbagbo. Les Dozos font en plus la loi dans les zones forestières, où des producteurs de culture de rente, notamment le café et le cacao subissent leur diktat. Après ce triste bilan qui ternit l’image du pays, Ouattara donne l’impression de vouloir s’attaquer au mal, déjà enraciné dans la société nationale. A la surprise générale des Ivoiriens, le pouvoir annonce, par le biais du directeur du cabinet du ministre Hamed Bakayoko, Bamba Cheik Daniel qu’une opération d’identification des Dozos sera lancée. Pour, dit-on, mettre fin aux dérives sécuritaires. Combien sont les unités qui ont vu le jour sous le régime Ouattara. Tout est toléré, pourvu que cela participe à la traque des proches du Président Gbagbo. Les Dozo ont joué et continuent d’ailleurs de jouer leur partition. Tristement. Et Bamba Cheick Daniel s’est si bien accommodé. « Il n'est pas normal que dans un pays, l'on trouve des hommes en armes ne relevant d'aucune autorité. Il y a lieu de mettre en place une organisation, et ceux qui ne vont pas se conformer à la réglementation seront traités comme des bandits. Le Dozo ne doit pas se substituer aux forces de défense et de sécurité pour ériger des barrages ou se mêler du règlement des conflits entre agriculteurs-éleveurs », se rappelle enfin Bamba Cheick Daniel.

Odette Latey

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