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Comparution de sept soldats pro-Ouattara pour meurtre d’au moins cinq personnes
Publié le jeudi 11 avril 2013  |  Agence de Presse Africaine




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Abidjan (Côte d’Ivoire) - Sept soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) proches du président Alassane Ouattara, accusés de meurtre ont comparu jeudi devant le tribunal militaire d’Abidjan.

Ces prévenus qui risquent entre 20 et 30 ans de prison, sont accusés du meurtre d'au moins cinq personnes, intervenu le 18 décembre 2011 dans la ville de Vavoua (Centre Ouest), jadis contrôlée par l'ex rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles.

A l'ouverture du procès qui va durer pendant trois semaines, le commissaire du gouvernement, Ange Kessi a indiqué que les sept soldats sont également poursuivis pour exactions et violations graves des droits humains sur la population civile.

‘'Il n'y a pas de justice à deux vitesses'' s'est-il défendu, insistant qu'il ‘'n'y a plus d'impunité''.

‘'Tous les faits constituant des délits, crimes et contraventions à la loi pénale seront poursuivis, leurs auteurs recherchés et jugés conformément à la loi'', a avertit le procureur militaire. Seulement, a-t-il invité ‘'il faut de la patience car nous sommes en matière judiciaire''.

Le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan a affirmé le jeudi dernier que la justice ivoirienne ‘'ne sera pas aux ordres'', réagissant ainsi aux critiques de l'ONG de défense des droits humains, Human Rights Watch (HRW).

Cette organisation a reproché au gouvernement ivoirien de n'avoir pas encore honoré sa promesse de réclamer des comptes de manière impartiale pour les crimes internationaux graves, après les violences post-électorales de décembre 2010 à avril 2011 qui ont fait plus de 3.000 morts.

L'organisation de défense des droits humains a également reproché à la Cour pénale internationale (CPI) de légitimer la mise en place d'une justice partiale contre l'ex-président Gbagbo et ses proches en Côte d'Ivoire.

LS/APA

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