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Presse : Le Dg de Cylone libéré
Publié le samedi 4 mai 2013  |  Le Democrate


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© Le Temps par DR
Presse : Ousmane Sy Savané, directeur général du groupe Cyclone
Photo : Ousmane Sy Savané, directeur général du groupe Cyclone, société éditrice des journaux d’opposition Le Temps, Lg Infos, et du magazine culturel Prestige Magazine


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Ousmane Sy Savané, patron d'un groupe de presse ivoirien éditant des journaux de l'opposition fidèle à l'ex-président Laurent Gbagbo, a été libéré vendredi après plus d'un an d'emprisonnement pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", a-t-on appris auprès de son groupe.

"Nous saluons cette libération et nous sommes très heureux", a déclaré à l'AFP Yacouba Gbané, directeur de publication des journaux Le Temps et LG-Infos, édités par le groupe Cyclone.

"Pour l'heure nous ne connaissons pas les motifs de sa mise en liberté", a-t-il indiqué, se félicitant qu'elle ait eu lieu à l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse.

Ousmane Sy Savané avait été arrêté par la Direction de la surveillance du
territoire (DST) le 27 mars 2012 puis écroué à Abidjan pour "atteinte à la sûreté de l'Etat".

Il était rentré en Côte d'Ivoire en janvier 2012 après quelques mois d'exil à Paris à la suite de la crise postélectorale de 2010-2011, qui avait fait environ 3.000 morts et s'était achevée par la chute de Laurent Gbagbo.

L'ONG Reporters sans frontières (RSF) avait à plusieurs reprises réclamé sa libération.

"Tout laisse croire que l'emprisonnement de cet homme serait motivé par sa proximité avec Nady Bamba, l'ex-promotrice de Cyclone et seconde épouse de l'ancien président Laurent Gbagbo", écrivait RSF en juillet 2012.

Sa libération survient au lendemain du transfert à Abidjan pour raisons de santé de l'ex-Première dame Simone Gbagbo, détenue depuis deux ans dans le nord du pays. Elle est poursuivie notamment pour "génocide" par la justice ivoirienne et est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), qui la soupçonne de crimes contre l'humanité.

Doudou Diène, expert indépendant de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme en Côte d'Ivoire, a salué vendredi ce transfert, espérant qu'il s'inscrit dans une "dynamique" favorisant justice et apaisement.

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