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Sanctions financières: Washington vise des membres du Hezbollah en Afrique
Publié le mardi 11 juin 2013  |  AFP




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WASHINGTON - Le Trésor américain a annoncé lundi avoir pris des sanctions contre quatre Libanais vivant en Afrique de l’Ouest, qu’il accuse d’aider le Hezbollah à "étendre son influence" dans cette région.

Ces quatre individus, localisés en Sierra Leone, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et en Gambie, ont organisé des levées de fonds et recruté des membres, affirme le Trésor dont les sanctions financières interdisent aux Américains d’engager des relations commerciales avec ces personnes.

Les actifs et biens que ces individus détiendraient aux Etats-Unis sont par ailleurs gelés, ajoute le communiqué.
"Ces désignations (...) exposent une fois de plus l’alarmante étendue des activités du Hezbollah et sa détermination à créer un système de recrutement et de financement global afin de perpétrer ses actions criminelles et violentes à travers le monde", écrit le communiqué du Trésor.

"Même si le Hezbollah affirme être une organisation de résistance, son réseau mondial envoie de l’argent et des agents pour mener des attaques terroristes dans le monde et des combattants sur le front de la guerre civile en Syrie", ajoute le Trésor.

Ces quatre ressortissants libanais sont Ali Ibrahim al-Watfa, accusé d’avoir levé et transféré des fonds de Sierra Leone vers le Hezbollah au Liban, Abbas Loutfe Fawaz, au Sénégal, accusé d’avoir recruté des partisans, Ali Ahmad Chehade, en Côte d’Ivoire où il aurait aidé à coordonner des visites de membres du Hezbollah et enfin Hicham Nmer Khanafer, en Gambie, accusé
d’organiser des réunions hebdomadaires chez lui.

Le Hezbollah est classé sur la liste américaine des organisations terroristes. Les autorités américaines avaient déjà ciblé la milice chiite libanaise début 2011 en prenant des sanctions contre une banque libanaise accusée de blanchir l’argent d’un réseau de trafiquants de drogue accusé de la soutenir.

vmt/jum/mdm

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