Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article




  Sondage



 Autres articles

Comment

Société

Formation de militaires en prévention des violences sexuelles liées aux conflits
Publié le samedi 14 septembre 2013  |  AIP




 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Bouaké - Une trentaine d’agents de sécurité ivoiriens et de l’Opération des NationsUnies en Côte d’Ivoire (ONUCI) achèvent, ce samedi à Bouaké, un atelier de renforcement de capacités de 48 heures sur la prévention des violences sexuelles en période de conflit, initié par le ministère de la Défense, en partenariat avec l'organisation des Nations Unies pour la population (UNFPA).

Il s’agit de " réaffirme l'engagement des autorités à sortir les hommes en armes de la liste noire, combattre le fléau sous toutes ses formes, pour que plus jamais un militaire ne soit impliqué, mais contribue au contraire à l'éradication des violences sexuelles en situation de conflit", a situé le représentant du ministère de la Défense, le colonel Gilbert Banti Kakou, lors de la cérémonie d’ouverture vendredi, en présence de représentants de l’administration centrale et l’ONUCI.

D’après des experts nationaux et internationaux, l'indice de violences sexuelles reste préoccupant en Côte d’Ivoire malgré le passage du pays d'une période de conflit à une situation post-conflit. Ils estiment à plus de 776 cas de viols en 2011 et 731 cas en 2012.

Concernant les cas de viols imputables aux hommes en armes, les chiffres restent élevés avec 135 cas, révèle le coordonnateur de l'UNFPA à Bouaké, Dr Ambroise Ané, assurant de l’engagement ferme de son à accompagner le gouvernement ivoirien dans la lutte contre ce fléau.

Cet atelier qui enregistre également la participation de représentants de la société civile et des médias, en provenance d'Abidjan, Guiglo, San Pedro, Soubré, Séguéla et Bouaké, constitue la deuxième session de cette formation, après une première tenue à Grand-Bassam.

Il vise à "créer une prise de conscience parmi les acteurs du secteur de la sécurité et de défense sur les manifestations et les conséquences de la violence sexuelle en situation de conflit, sur ses mythes et ses fausses croyances, les attitudes nuisibles et les actes qui alimentent ces violences", explique-t-on.

Des experts venus du Centre international Kofi Anann de formation au maintien de la paix (KAIPTC), basé à Géneve, ont instruit les participants sur la nature des conflits modernes, le cadre juridique sur les violences sexuelles en situation de conflit, et sur la prévention et la psychologie de la violence sexuelle en situation de conflit.

nam/tm

LIENS PROMOTIONNELS


 Commentaires