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Le Patriote N° 4146 du 18/9/2013

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Réactions des populations : “Que l’Etat fasse tout pour équiper les forces de l’ordre”
Publié le mercredi 18 septembre 2013  |  Le Patriote




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Les populations invitent le gouvernement à intervenir énergiquement pour freiner les malfaiteurs dans leur élan.
1-Sahin Kouakou Rodolphe (Technicien sup en bâtiment) : «Nous condamnons ces attaques »
«C’est terrible. Nous condamnons d’abord l’attaque. La jeunesse souhaite que l’Etat arrive urgemment à désarmer aussi bien toutes les milices que les Dozo. Cela permettra à la gendarmerie, la police et l’armée de faire librement leur travail afin de sécuriser la population. Nous sommes très inquiets face à cette situation. »

2- Koné Ibrahim (2ème adjoint au maire chargé de la sécurité) : « Nous conjuguons tous les efforts pour y mettre un terme »
« C’est triste ce qui se passe à Yamoussoukro. La Côte d’Ivoire se remet d’une longue crise qui a endeuillé tout le peuple, sans exception. Pour moi, il y a urgence pour mettre fin à la montée de la recrudescence dans notre capitale politique ivoirienne. Ce qui se passe aujourd’hui à Yamoussoukro, est vraiment regrettable. C’est triste car la ville de Yamoussoukro a jusque-là été un exemple en matière de paix. Avec toutes les forces réunies, nous sommes en train de conjuguer tous nos efforts pour y mettre un terme. Nous pensons bien que le gouvernement aura une oreille attentive à toutes nos doléances afin que nos forces soient dotées de tous les équipements qu’il faut pour la sécurisation des biens et des personnes. »

3- Doumbia Ismaël (Président des commerçants de Yamoussoukro) :
«J’invite les autorités à prendre au sérieux ces attaques. »
«Nous les commerçants, la sécurité nous préoccupe plus. Elle préoccupe certes toute la population, mais un peu plus les commerçants, parce que nous-mêmes ainsi que nos biens sommes exposés à tous les risques. Quand il n’y a pas de sécurité, nous ne sommes pas sereins. J’invite les autorités à prendre ces attaques au sérieux en en cherchant les causes réelles afin de parvenir à une solution définitive ».

4-Dosso (en service à l’aéroport)
« Ce n’est pas normal que les corps habillés ne soient pas équipés »
« Quand j’ai appris ces informations dans la presse, j’avoue que j’ai été désemparé. Parce que, Yamoussoukro est une ville de paix, une ville où population et forces de l’ordre vivaient en parfaite communion. C’est avec surprise que j’ai appris les différentes attaques qui se sont produites au niveau de l’hôpital psychiatrique. Il faut à tout prix équiper les forces de l’ordre e »n véhicules et armes. Je souhaite que les autorités de la ville, Gouverneur, préfet de région, maire puissent prendre leur responsabilité.


5-Kouakou Hélène (Opératrice économique) :
«Que les autorités de Yamoussoukro s’engagent à leurs côtés »
«Nous avons peur et nous ne sommes plus en sécurité, vu tout ce qui se passe aujourd’hui à Yamoussoukro. Surtout pour nous autres qui travaillons très tard dans la nuit. Il faut que les autorités de Yamoussoukro s’engagent aux côtés des forces de sécurité et défense. Yamoussoukro est la capitale administrative et politique du pays, il faut veiller sur elle.

6-Dao Sindou (cuisinier boucher) :
«Que le gouvernement mette les moyens conséquents »
«Nous avons tous peur de ce qui se passe. Mon souhait est que les autorités en sécuritaires, politiques et administratives fassent tout pour éradiquer ce mal pernicieux. Que des enquêtes minutieuses soient menées afin de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui seront pris. »

7-N’Guessan Konan (chauffeur de taxi brousse) :
«Nous sommes la cible des bandits»
« Ce qui se passe à Yamoussoukro est surprenant. Yamoussoukro n’a jamais connu un tel regain d’insécurité. Nous avons tous peur, nous qui assurons les lignes des villages. Nous sommes la cible des ces bandits de grand chemin tous les jours. Parfois, ils nous prennent en otage et nous conduisent de force à des destinations inconnues et s’emparent de nos véhicules.»

8-Guéi Patrice (comptable) : «Que des dispositions soient prises pour éviter de pareilles situations»
« Ma maison est située juste à côté du lieu des attaques. Pendant plusieurs nuits on a eu le sommeil troublé. On entendait des détonations d’armes lourdes sans savoir ce qui se passait. Il est vraiment urgent que des mesures vigoureuses soient prises. »

Propos recueillis par Jacquelin Mintoh

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