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Militaires, gendarmes et policiers ivoiriens à l’épreuve des droits de l’homme
Publié le vendredi 1 novembre 2013  |  AIP




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Abidjan - Quelque 30 éléments des forces républicaines de Côte d’Ivoire, issus de l’armée, de la gendarmerie et de la police viennent d'achever, depuis jeudi, à l’école nationale de gendarmerie, à Abidjan, un atelier de renforcement des capacités sur la lutte contre l’impunité et l’éducation aux droits de l’homme, ouvert mardi.

A l’initiative d'une locale, CI-Cpi, la coalition ivoirienne pour la cour pénale internationale, cet atelier est destiné au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité ivoiriennes à faire prévaloir le respect des droits de l’homme dans leurs diverses opérations, notamment savoir appréhender les situations pouvant provoquer ou porter atteinte à des violations graves relevant de la compétence de la Cpi.

La connaissance des risques, de même la compréhension des mécanismes opératoires, le cas échéant, les procédures de la Cpi et de la justice internationale ont constitué l'essentiel des outils légués à ces éléments des forces républicaines de Côte d'Ivoire, en particulier. Selon le président de la Cicpi, l'avocat ivoirien, Ali Ouattara, l’impunité d’aujourd’hui pourrait engendrer (sûrement) un crime demain, et il a insisté sur ces enseignements qu'il considère comme des pré-requis pour le succès des missions à eux assignées.

"Les gendarmes, policiers et militaires, souvent accusés, à tort ou à raison, de violation des droits de l’homme méritent d’être formés et d’être imprégnés des notions des droits de l’Homme, dans l’exercice de leurs missions", a-t-il justifié. Il s'est réjoui de la ratification par l'Etat ivoirien du Traité de Rome instituant la Cpi, et appelé à sa mise en œuvre effective.

De nombreux crimes ont été commis à la faveur de la longue crise qu’a connue la Côte d’Ivoire, ces dix dernières années, au nombre desquels, le charnier de Yopougon avec ses 57 victimes et les quelque 3.000 morts de la crise post-électorale.

(Aip)
kkl/nf

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