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Le Patriote N° 4284 du 7/3/2014

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Aéroport Félix Houphouët-Boigny : Tout sur l’aérogare de fret moderne de 21 milliard de Fcfa
Publié le vendredi 7 mars 2014  |  Le Patriote




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Le gouvernement ivoirien ne lésine pas sur les moyens en ce qui concerne la certification de l’aéroport International Félix Houphouët Boigny. Après le démarrage des travaux de l’aéroport de Djeddah, c’est au tour de l’aérogare de Fret d’être rénové. Récemment, le Premier ministre a procédé au lancement des travaux d’aménagement et d’extension de l’aérogare de Fret de l’aéroport Félix Houphouët Boigny de Port-Bouët pour un coût estimé à 21 325 162 070 F CFA (hors Taxes) et se décomposant en quatre points. D’abord, la Zone d’activités tertiaires. Son financement sera assuré par l’Etat de Côte d’Ivoire à hauteur de 3 010 842 630 F CFA, soit 14%. Ensuite, le génie civil, avec un financement de la Banque Islamique de Développement (BID), à hauteur de 15 559 300 040 FCFA, soit 73%. Et les équipements spécifiques, financés par l’Opec Fund for International Développement (OFID), pour un montant de 2 755 019 400 FCFA, soit 13 %. Enfin, quant à la TVA sur le montant total (3 838 529 173 F CFA), elle est supportée par l’Etat de Côte d’Ivoire. C’est un programme confié au groupe égyptien, Arab Contractors, sélectionné après un appel d’offres. Selon le ministre des transports, Gaoussou Touré, ce projet consiste à la restructuration du centre de fret, sa réhabilitation et à l’extension de l’aérogare de Fret. Il s’agira également de construire, un bâtiment d’accueil de quatre niveaux, des postes de contrôle (garde, gendarmerie, douanes), des locaux sociaux et religieux (infirmerie et cafétéria), des entrepôts et l’équipement du centre de fret en matériels de traitement de fret. Ce, dans le but de hisser cette infrastructure aéroportuaire à une capacité annuelle de 56 000 tonnes tout en la mettant en conformité avec les normes de sureté et de sécurité. Poursuivant, Gaoussou Touré a qualifié la non-certification de l’aéroport FHB comme une "grande frustration pour la Côte d’Ivoire". En tout cas, le 17 mars prochain, une équipe de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et des inspecteurs de l’aviation américaine séjourneront à Abidjan. « La certification nous tient vraiment à cœur. Si tout se passe bien, nous pouvons l’obtenir avant la fin de cette année », a dit le premier responsable des transports. Faisant savoir que le fret est en hausse de 80% sur la période 2010-2013, passant de 10 000 tonnes à 18 000 tonnes. Pour sa part, le Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances et du Budget, Daniel Kablan Duncan, a estimé que les infrastructures aéroportuaires de qualité sont "une condition sine qua non, pour assurer, dans d’excellentes conditions, le développement des relations d’affaires avec le monde entier, tant pour les passagers que pour la poste et le fret". Il a rappelé que l’Aéroport d’Abidjan a enregistré, au niveau du trafic, 28.422 mouvements, 1.178.362 passagers et 17.869 tonnes de fret et de postes, en 2013, contre 24.508 mouvements, 961.643 passagers et 16.754 tonnes de fret et de postes, enregistrés en 2012. Pour le chef du gouvernement ivoirien, ces chiffres correspondent à une croissance de 16% des mouvements, 22,5% du nombre de passagers et 6,7% du poids du fret et de la poste, entre 2012 et 2013. Et d’ajouter que ce projet est une plateforme de logistique performante pour le stockage et le traitement du fret aérien. Après l’aérogare de fret, il est annoncé pour bientôt, le démarrage des travaux de construction de la ville aéroportuaire (aérocité) pour un investissement de 1000 milliards de FCFA et qui devra générer environ 30.000 emplois.

Soumba O.

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