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Politique Publié le jeudi 7 août 2014 | Xinhua

Côte d’Ivoire : accord entre gouvernement et opposition pro-Gbagbo sur la Commission électorale

© Xinhua Par Didier ASSOUMOU
Dialogue politique: rencontre Gouvernement-FPI au cabinet du ministre Ahoussou Jeannot
Jeudi 22 Mai 2014. Abidjan. Le gouvernement ivoirien conduit par le ministre d’Etat Jeannot Ahoussou Kouadio et le FPI ont repris le dialogue interrompu il y a quelques mois.
Le gouvernement ivoirien et l'opposition pro-Gbagbo s'accordent pour mettre en place une commission électorale "consensuelle" pour la participation de tous les partis à la vie politique nationale et à l'élection présidentielle d'octobre 2015.

L'information a été donnée par le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, au sortir d'une réunion mardi à Abidjan avec des leaders de l'Alliance des forces démocratiques ( AFD), une coalition regroupant des partis de l'opposition menés par le Front populaire ivoirien (FPI) de l'ex-président Laurent Gbagbo.

"Le gouvernement travaille dans le sens de la mise en place d'une Commission électorale indépendante (CEI) consensuelle", afin de "faire participer pleinement" tous les partis à la vie politique de la Côte d'Ivoire, a déclaré Hamed Bakayoko.

"Après les échanges que nous avons, le principe d'un bureau consensuel a été acquis, à savoir que le ministre (Hamed Bakayoko) fera en sorte que le bureau qui va être mis en place puisse être consensuel avec la participation des uns et des autres," a ajouté le président du FPI, Pascal Affi N'guessan.

Pour M. Affi N'guessan, "cela signifie que les deux protagonistes à savoir le pouvoir et l'opposition soient représentés dans le bureau".

"En contrepartie, l'Alliance des forces démocratiques de Côte d'Ivoire fera sa part dans la mise en place de ce bureau consensuel", a-t-il ajouté non sans indiquer avoir souhaité "que ce consensus aille jusqu'à la présidence de la CEI".

Le FPI et ses alliés ont exprimé leur "engagement à entrer dans le jeu politique, et être des acteurs actifs, des acteurs de premier plan pour impacter le processus de réconciliation nationale".

L'AFD n'a cessé de dénoncer un "déséquilibre" au sein de la CEI réformée de 17 membres avec une "surreprésentation" du pouvoir.

Elle n'a toujours pas désigné ses deux représentants devant siéger dans la Commission, pour marquer son refus.
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