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Société Publié le lundi 11 août 2014 | AIP

"Il n’y a pas deux églises de Réveil mais une", selon le président de l’EERI

Le président du Conseil apostolique del’Eglise évangélique de Réveil international (EERI), Révérend Kpan René, a démenti les informations selon lesquelles son institution connaît une scission de fait en raison de mécontentements de certains de ses collaborateurs sur la nouvelle doctrine et les statuts de cette église.

Révérend Kpan a fait ce démenti à la presse, en marge du camp de la jeunesse de l’EERI, section Côte d’Ivoire, qui s’est tenu du 03 au 10 août au lycée professionnel de San Pedro, rassemblant plus de 1300 jeunes de ladite église, arrivés de trente régions du pays.

"L’existence de personnes mécontentes ne signifie pas forcément que l’église est désunie", a-t-il tranché. Selon lui, ces mécontentements au sein de l’église de Réveil sont simplement l’expression d’une crise de croissance.

"Quand on a 500 pasteurs, plus de 600 églises, il y aura toujours quelques-uns qui seront mécontents et qui revendiquent quelque chose. Mais la grande question est de savoir si leur mécontentement est fondé ou pas", a-t-il souligné, expliquant qu'il n’y a pas eu un refus d’alternance de sa part, parce qu’il a été élu démocratiquement au cours d’une assemblée générale conformément aux statuts et règlement de l’église.

Kpan René a expliqué qu’il y a simplement eu un changement de dénomination de l’église et la création de nouveaux organespour répondre aux objectifs d’internationalisation de celle-ci.

Depuis l’AG du 21 juillet 2012, l’Eglise Evangélique de réveil de Côte d’Ivoire (EERCI) fondée en 1984 a changé de dénomination pour prendre celle d’Eglise évangélique de réveil international (EERCI).

Le guide religieux a précisé que la dissidence dont il est question a été conduite par un ex-membre de son bureau, qu'il avait à trois reprises nommé antérieurement vice-président national à ses côtés.

Kpan René, a expliqué qu’avec la création de nouveaux organes, il a été élu président au niveau international, et devait avoir un remplaçant au poste national qu’il occupait. Mais son ex-collaborateur, note-t-il, a souhaité contrairement aux textes être nommé président de l’EERI section Côte d’Ivoire sans passer par des élections.

Selon le président du conseil de l’EERI, le refus qu’il a opposé à cette demande constitue la raison fondamentale de la crise qu’a connue son église, relevant que la justice lui a donné raison, et le ministère de l’intérieur l’a reconnu dans ses droits, ce qui fait de l’EERI une église internationale qui a des démembrements en Côte d’Ivoire, en Afrique, en Europe et en Amérique.

Il invite les autres leaders de l’église à se conformer au droit, et d’arrêter de revendiquer le patrimoine de l’EERI sous prétexte d’appartenir à l’EERCI, alors que le changement de dénomination a été admise par une AG et validée par un arrêté ministériel.

jmk/ask
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