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La liberté provisoire refusée à Gbagbo pour la 7ème fois
Publié le mercredi 12 novembre 2014  |  Soir Info
CPI
© Autre presse par DR
CPI : La procureure Fatou Bensouda au procès de l’ex Président Laurent Gbagbo
Mardi 19 février 2013. La Haye. L’ancien président ivoirien comparait à la Cour pénale internationale (CPI), pour crime contre l’humanité. Photo : Fatou Bensouda, procureur de la CPI
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Laurent Gbagbo reste en détention. Ainsi en a décidé, hier mardi 11 novembre 2014, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (Cpi).
L’Unité des affaires publiques de la Cpi, qui donne l’information dans un communiqué de presse, indique que la décision a été prise dans le contexte de la révision périodique de la détention du suspect. C’est que, conformément à l’article 60-3 du statut de Rome et la règle 118 du règlement de preuve et de procédure, la Chambre doit périodiquement réexaminer sa décision de mise en liberté ou de maintien en détention du suspect, au moins tous les 120 jours. Et, jusqu’à présent, la question de la détention de l’ex-président ivoirien a été examinée à six reprises par la Chambre.
On apprend, en outre, dans le même communiqué, que la Chambre de première instance I a ordonné également au Greffe et à la Défense, de soumettre, d’ici le 24 novembre 2014, un rapport sur le suivi des mesures prises relatives à la santé de M. Gbagbo.
Avant l’annonce de ces décisions, les différentes parties dans la procédure ont fait valoir leurs arguments oralement, mardi 4 novembre 2014, au cours de l’audience de mise en l’état. Me Emmanuel Altit avait alors apporté la réplique à la Procureure de la Cpi. Des jours avant même cette audience, comme il est de coutume, Fatou Bensouda avait fait des observations écrites, demandant le maintien de M. Gbagbo en détention. Elle avait évoqué, entre autres raisons, le fait que des militants aient demandé que Laurent Gbagbo reprenne la tête du Front populaire ivoirien (Fpi), son parti. « Le procureur reproche à des cadres du Fpi de vouloir se mettre sous les auspices du président Laurent Gbagbo, mais pour nous, c’est une bonne chose. Car cela confirme la légitimité du président Gbagbo. Cela montre qu’il est présent dans le débat politique et cela facilitera la réconciliation nationale », avait réagi l’avocat principal de Laurent Gbagbo au cours de la conférence de mise en état. « Le procureur est tellement conscient du fait qu’un réseau structuré n’existe pas qu’il tente d’entretenir la confusion entre fantasmatique réseau et le Fpi, le parti créé par le président Gbagbo et plus généralement les supporters du président Gbagbo. Il le dit clairement. Il suffirait d’exprimer des sentiments positifs à l’endroit du président Gbagbo et de son œuvre politique pour être ipso facto considéré comme un criminel en puissance. Une telle position n’est pas soutenable », avait soutenu Me Altit.
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Soir Info N° 6035 du 12/11/2014

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