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Côte d’Ivoire: la justice confirme l’annulation du congrès du parti de l’ex-président Gbagbo
Publié le mercredi 17 decembre 2014  |  AFP
L’actuel
© AFP par ISSOUF SANOGO
L’actuel président du FPI Pascal Affi N’Guessan avec l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, en octobre 2009
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Abidjan- La justice ivoirienne a confirmé mercredi l’interdiction du congrès du FPI, le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, relançant la crise en son sein à moins d’un an de l’élection présidentielle.

"Le juge a déclaré notre action mal fondée", a affirmé à l’AFP Michel Séry Gouagnon, secrétaire national du Front populaire ivoirien (FPI) et membre des "pro-Gbagbo", qui soutiennent la candidature de l’ancien chef de l’Etat pour la présidence du parti.

La justice, saisie dans un premier temps par le président du parti Pascal Affi N’Guessan, avait interdit la semaine dernière la tenue d’un congrès de la principale formation de l’opposition, prévu du 11 au 14 décembre pour désigner son président.

Les pro-Gbagbo avaient en retour saisi la justice pour qu’elle revienne sur cette décision.

M. N’Guessan est candidat à la présidence du FPI face à Laurent Gbagbo, qui tente de reprendre son parti bien qu’il soit emprisonné à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI).

Et le feuilleton judiciaire au sein du FPI ne fait que commencer. En demandant le report du congrès, Pascal Affi N’Guessan avait aussi appelé la justice à invalider la candidature de l’ex-chef de l’Etat à la présidence du parti. Une audience se tiendra jeudi à ce sujet.

Laurent Gbagbo est emprisonné depuis trois ans à La Haye, où la CPI le jugera en juillet 2015 pour "crimes contre l’humanité" en lien avec la crise postélectorale meurtrière de 2010-2011.

La présidentielle de 2015 constitue un rendez-vous crucial pour la Côte d’Ivoire, après une décennie de troubles politico-militaires qui ont culminé avec la crise postélectorale et ses quelque 3.000 morts.

La crise est née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara, d’ores et déjà candidat à sa réélection l’an prochain.

eak/jf/tsz/de
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