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Pression sur la Cpi dans l’ffaire Simone Gbagbo : La Côte d’Ivoire fait appel
Publié le jeudi 18 decembre 2014  |  Soir Info
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© Présidence par DR
La chef de l`Etat Alassane Ouattara rencontre la communauté ivoirienne vivant en Corée
Mercredi 08 Octobre 2014. Séoul
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Décidément, l'État de Côte d'Ivoire ne veut pas lâcher prise !
Dans une requête adressée à la Chambre préliminaire 1 de la Cour pénale internationale (Cpi), en date du mercredi 17 décembre 2014, la République de Côte d'Ivoire a fait appel de la décision de la Cour relative à l'exception d'irrecevabilité qu'elle a soulevée dans l'affaire Le Procureur c. Simone Gbagbo. En d'autres termes, le pouvoir d'Abidjan est décidé à ne pas transférer l'ex-Première dame de Côte d'Ivoire à la Cpi. « Les représentants de la République de Côte d'Ivoire font appel de la décision relative à l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Côte d'Ivoire s'agissant de l'affaire concernant Simone Gbagbo, de la Chambre préliminaire I du 11 décembre 2014 et demandent à la Chambre d’appel d’accorder un effet suspensif de la décision du 11 décembre 2014, qui avait rejeté l’exception d’irrecevabilité et avait rappelé à la Côte d'Ivoire son obligation de remettre sans délai Simone Gbagbo à la Cour », indique une note de la cellule des Affaires publiques de la Cpi. Selon la juridiction internationale, la Chambre d'appel devra examiner cette demande de l'État ivoirien et « rendre son arrêt d’appel en temps voulu ».
Les services de la Cpi expliquent qu'une demande soulevant une exception d'irrecevabilité concernant une affaire devant la Cour, peut être accordée si l'affaire fait l'objet d'une enquête ou de poursuites de la part d'un État ayant compétence en l'espèce, à moins que cet État n'ait pas la volonté ou soit dans l'incapacité de mener véritablement à bien l'enquête ou les poursuites. Faut-il le souligner, dans sa volonté de recevoir Simone Gbagbo, l'épouse de l'ex-président ivoirien, à la prison de Scheveningen, la Cpi avait, « après un examen approfondi de la documentation » conclu que le régime Ouattara « ne prenait pas de mesures tangibles, concrètes et progressives pour déterminer si Simone Gbagbo était pénalement responsable du même comportement que celui allégué dans le cadre de l'affaire portée devant la Cour ».
... suite de l'article sur Soir Info

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