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La sous-région ouest-africaine se mobilise à Abidjan contre l’apatridie
Publié le mercredi 18 fevrier 2015  |  Xinhua
Mohamed
© Autre presse par DR
Mohamed Askia Toure, Nouveau Représentant Résident du HCR en Côte d’Ivoire
Mohamed Askia Toure, Nouveau Représentant Résident du HCR (Haut Commissariat DES NATIONS UNIES pour les Réfugiés) en Côte d’Ivoire a officiellement pris fonction le 22 janvier 2014
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Les Autorités et experts issus de 15 pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) se retrouveront dans les prochains jours à Abidjan pour un sommet de haut niveau consacré à la lutte contre l’apatridie, a appris Xinhua mardi de source officielle.

Selon le Représentant résident du haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Côte d’Ivoire Mohammed Touré , cette rencontre prévue pour le 23 février sonne la mobilisation de la sous-région contre le phénomène.

"Autorités et experts ont convenu de renforcer la lutte contre l’apatridie. Il est question de faire l’état des lieux du nombre d’apatrides dans la sous-région et d’entreprendre des actes tels que la modernisation de l’état civil dans le but de réduire de façon substantielle l’apatridie", a noté M. Touré.

La rencontre qui est une initiative du HCR permettra également aux pays de voir comment harmoniser les politiques pour mener une lutte efficiente.

A plusieurs occasions, le HCR a exprimé son engagement à éradiquer l’apatridie.
On estime à 700 000 le nombre d’apatrides en Côte d’Ivoire, dernier pays à accéder aux conventions internationales sur l’apatridie.

Le gouvernement ivoirien et le HCR ont déjà signé un accord de partenariat pour mener ensemble des activités de prévention de l’apatridie en Côte d’Ivoire.

L’institution onusienne a assuré que sa structure poursuivra sa coopération avec le gouvernement ivoirien et ceux de la sous-région pour que le risque d’apatridie soit réduit au maximum et que les centaines de milliers de personnes exclues de la jouissance de leurs droits essentiels recouvrent la plénitude de leur citoyenneté.
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