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Le camp Affi en difficulté dans plusieurs villages
Publié le samedi 30 mai 2015  |  Soir Info
Conférence
© Abidjan.net par Atapointe
Conférence de presse de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI
Mardi 09 décembre 2014. Abidjan. Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi anime une conférence de presse relative à la crise qui secoue son parti.
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Le Front populaire ivoirien (Fpi, tendance Affi N’Guessan) rase les murs depuis l’incarcération du Pr. Hubert Oulaï à la prison civile de Dabou.
Le Secrétaire de la fédération Fpi, Esmel Athanase et Paul Wood, ex-Directeur départemental de campagne (Ddc) de Laurent Gbagbo à Dabou, peinent à rassembler les militants. Presque partout où ils se sont rendus, pendant ce mois de mai 2015, ils ont été conspués, vilipendés et traités de ’’Juda’’.
Leur première destination, est Vieil Aklodj, village de Yédo Lath, un cadre déclaré du Fpi du camp Affi N’Guessan. Au cours de la rencontre, ils ont été mis en minorité et bombardés de questions. Vu les invectives qu’on leur faisait, ils ont été obligés d’abréger la rencontre. Puis le cap a été mis sur Akradio, un village situé à 3 kilomètres de Vieil Aklodj. Là encore, la pilule s’avère plus amère à avaler pour les pro-Affi qui manquent même de se faire lyncher par les jeunes militants en rogne contre le « Lion du Moronou ». « Vous êtes des traites. Vous dansez pendant que vos amis d’hier croupissent dans les grandes prisons du monde. Notre seul leader, c’ est Gbagbo ! Nous ne voulons plus vous voir ici », a craché un patriarche à la délégation des pro-Affi. La rencontre s’est terminée dans la confusion : le fédéral Esmel Athanase et sa délégation ont été hués par la foule.
Selon nos sources, Paul Wood a organisé, récemment, une réception à sa résidence dans son village natal à Orbaff. Mais les nombreux mets confectionnés pour recevoir les éventuels invités sont restés sur les tables. « C’est la honte totale partout où ils passent parce que personne ne veut les recevoir dans les villages tellement ils sont indésirables. Depuis lors, je crois qu’ils ont compris et ils se sont terrés dans le mutisme », a ironisé un responsable du Fpi du camp Sangaré à Dabou que nous avons joint, téléphoniquement, le mercredi 27 mai 2015.

Norbert NKAKA (Correspondant régional)
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