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Cour pénale internationale: Fatou Bensouda s’oppose à un procès de Gbagbo à Abidjan
Publié le jeudi 8 octobre 2015  |  Soir Info
CPI
© Autre presse par DR
CPI : La procureure Fatou Bensouda au procès de l’ex Président Laurent Gbagbo
Mardi 19 février 2013. La Haye. L’ancien président ivoirien comparait à la Cour pénale internationale (CPI), pour crime contre l’humanité. Photo : Fatou Bensouda, procureur de la CPI
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Fatou Bensouda, Procureure de la Cour pénale internationale (Cpi) est opposée à l’ouverture du procès de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé à Abidjan.
En réponse à la requête d’Emmanuel Altit, avocat principal de Laurent Gbagbo, qui a émis le souhait de voir le procès s’ouvrir à Abidjan ou en Tanzanie, la Procureure gambienne a invité les juges de la Chambre de première instance, à rejeter cette demande. Dans une requête en date du 2 octobre 2015, la Procureure a justifié cette position par le risque que la Cpi ferait courir à la Côte d’Ivoire en accédant à cette requête de l’ancien chef d’Etat. « Il existe un risque que l’audience soit instrumentalisée par divers acteurs politiques. Le retour de LG (Laurent Gbagbo) et de CBG (Charles Blé Goudé) va exacerber les tensions politiques et sécuritaires actuelles. Il y a un risque élevé que tenir l’audience in situ va conduire à la mobilisation des partisans de LG (Laurent Gbagbo) et CBG (Charles Blé Goudé), conduisant à de violentes manifestations et des troubles, a expliqué Fatou Bensouda. Bien que la reprise des troubles à part entière et de la violence est peu probable, des incidents isolés pourraient intervenir pendant et après l'élection présidentielle ». L’accusation a, pour étayer son assertion, rappelé les précédentes décisions de l’instance internationale. « Le Procureur rappelle en outre les conclusions de la Chambre de première instance en sa neuvième décision sur la révision de la détention de M. Gbagbo, en date du 8 juillet 2015 (…). La Chambre de première instance a conclu que les éléments fournis par le Procureur, en particulier les appels à la libération de M. Gbagbo, un fait qui n'est pas réfuté par la Défense, illustre clairement l’existence du réseau de soutien de M. Gbagbo. L’existence d'un tel réseau comporte des risques de sécurité évidentes », a-t-elle ajouté non sans évoquer les questions liées à la logistique.
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