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Société Publié le mardi 1 décembre 2015 | APA

Des étudiants de l’UAO condamne avec fermeté les violences survenues à l’Université Houphouët Boigny

© APA Par DR
Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké
Bouaké (Côte d’Ivoire) - L’intersyndicale des étudiants de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, une fédération des principaux syndicats et associations d’étudiants en Côte d’Ivoire a condamné "avec fermeté, lundi, les récentes violences entre structures estudiantines qui a fait un mort et plusieurs blessés, dont un cas jugé grave au quai de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan.

Cette déclaration lue par le porte-parole de l’intersyndicale des étudiants de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, Drissa Diabaté a été conjointement signée par les responsables nationaux ou régionaux des principales associations d’étudiants du pays, que sont, le Comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI), la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), l’Association générale des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (AGEECI), l’Union nationale estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (UNESCI) et le Syndicat national des étudiants en science de santé (SYNESS).

"Les mercredis 18 et jeudi 19 novembre, nous avons assisté à une escalade de violence entre structures estudiantines qui a entraîné plusieurs blessés dont un cas grave et un mort au quai de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody et au bâtiment H à l’espace palmier du CROU-A" a déclaré Drissa Diabaté.

M. Diabaté a poursuivi que "le CEECI, la FESCI, l’AGEECI, l’UNESCI, et le SYNESS réunis au sein de l’intersyndicale de l’université Alassane Ouattara de Bouaké condamnent avec fermeté cette violence de trop qui jette le discrédit sur toute la communauté estudiantine de Côte d’Ivoire".

Le porte-parole de l’intersyndicale de l’UAO tout en déplorant la mort de l’étudiant Konin Wilfred demande qu’une enquête soit menée afin de situer les responsabilités et de rendre justice pour que pareil acte ne se reproduise plus jamais dans les universités en Côte d’Ivoire.

Toutefois, a plaidé M. Diabaté "en attendant les résultats des enquêtes en cours, nous souhaitons qu’au nom de la présomption d’innocence, les camarades étudiants arrêtés puissent reprendre les cours et participer aux examens avant que leur culpabilité ne soit établie".

Le porte-parole de l’intersyndicale a par la suite souhaité que les libertés d’association et d’expression soient respectées dans le dénouement de cette affaire conformément à la loi organique de la Côte d’Ivoire, avant d’inviter l’ensemble des universités à créer un cadre de concertation et de dialogue interne pour prévenir tout malentendu ou tout acte déplorable dans le cadre d’une collaboration entre les
organisations des étudiants.

C’est pourquoi a-t-il conclu "L’intersyndicale sollicite à cet effet une audience auprès du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique afin de proposer ses solutions et de faire partager l’expérience de la pacification de l’université Alassane Ouattara de Bouaké à l’ensemble des universités de Côte d’Ivoire".

Ck/hs/ls/APA
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