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Des coopératives et associations féminines de transformation de produits locaux veulent des moyens pour l’exportation de leurs produits
Publié le samedi 2 janvier 2016  |  AIP
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Ferkessédougou – Des coopératives et associations féminines de produits locaux exposant au Tchologo festival 2015, ont plaidé pour l’octroi des moyens pour exporter le beurre de karité, le néré (soumbala), et le tchapalo, à Abidjan, en vue d’optimiser leurs gains.

« Les femmes de la coopérative Womingnon estiment avoir déjà réussi la transformation et la commercialisation du beurre de karité sur le plan local. Nous voulons exporter nos produits à Abidjan, où le beurre de karité est très connu pour ses vertus » a déclaré, jeudi, Mme Silué Korotoumou, vice-présidente de la coopérative Womingnon occupant l’un des quarante stands d’exposition-vente des produits locaux au Tchologo festival 2015.

La coopérative Sorimankidjo, transforme également le beurre de karité qu’elle vend localement. « Nous transformons nos produits mais, à main levée. Nous avons besoin d’aide afin de vendre sur le plan national et augmenter nos gains. Nous avons notre courage comme argument », a plaidé Mme koné Gnéného, présidente de cette coopérative d’une trentaine de femmes.

Les transformatrices du nérè ou « soumbala », un ingrédient local d’une plante originaire du pays senoufo. « Des cadres, des ONG et l’Etat nous ont aidées avant nous n’étions qu’un groupement informel de femmes agricoles. Aujourd’hui, grâce à leur soutien, nous transformons localement nos produits. Notre ambition de l’émergence, à l’instar du pays et des ambitions du président de la République accroit de plus en plus, notre volonté de faire de l’entrepreneuriat en vendant à l’extérieur/ Localement, nos gains suffisent à peine, à faire face à nous occuper de nos familles », a-t-elle expliqué.

L’association des fabricantes de Tchapalo, une bière locale, à base de mil, ou de maïs que dirige dame Gnamangolo, à la tête d’une cinquantaine de femmes senoufo, aspire elle aussi au marché d’Abidjan, et à l’extérieur du pays. « Le Tchapalo est exportable. Il se conserve très facilement. Nous voulons l’exporter. » a-elle affirmé, indiquant que sa mère exportait le Tchapalo, jusqu’en Europe, avant sa mort en 1995.

AIP
ti/kkf/kam
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