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Procès assassinat Guéi: l’ex-commandant de la garde républicaine rejette toute accusation portée contre lui devant la cour
Publié le mardi 2 fevrier 2016  |  Alerte Info
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© AFP par SIA KAMBOU
Ouverture du procès de l’assassinat du général Guéï
Jeudi 17 décembre 2015. Abidjan. Dix-neuf personnes dont le général Dogbo Blé, un ex-homme fort du régime de Laurent Gbagbo, et Anselme Séka Yapo (photo), ancien responsable de la sécurité rapprochée de Simone Gbagbo, comparaissaient devant le tribunal militaire pour assassinat et complicité d’assassinat du général Robert Guéï, ex-chef de la junte en Côte d’Ivoire.
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L’ex-commandant de la garde républicaine Bruno Dogbo Blé lieutenant-colonel au moment des faits, a affirmé lundi "n’avoir pas de lien direct et indirect" dans l’assassinat de l'ex-chef d’Etat ivoirien, le général Robert Guéi, en septembre 2002, lors de sa comparution devant le tribunal militaire d'Abidjan.



"Je ne suis mêlé ni de près ni de loin à la mort du général, de son épouse et de sa garde rapprochée comme on veut le faire croire" a affirmé M. Dogbo Blé, insistant qu’il "n'a jamais été à la cathédrale Saint-Paul du Plateau (centre des affaires d’Abidjan) pour la capture du général Guei et à son domicile où ont été tués son épouse et certains membres de sa garde".


L’ex-commandant de la garde républicaine comparaissait devant le tribunal avec une vingtaine d’autres prévenus dont le capitaine Séka Séka Yapo pour leurs rôles présumés dans l’assassinat du général Guei Robert, de son épouse et de sa garde rapprochée les 18 et 19 septembre 2002.


" Mes hommes étant sur le terrain avec des officiers aux commandes de chaque troupe. Comment pourrais-je me rendre sur le terrain avec des caporaux", s’est interrogé M. Dogbo Blé.


L’ex-patron de la garde républicaine estime que les accusations "portent à croire qu’on lui en veut".

Selon Dogbo blé, "on est fort quand on s'attaque à un homme qui a les mains libres et non à une personne qui a les mains liées".



Depuis l’ouverture du procès lundi, plusieurs prévenus dont le colonel Aby Jean adjoint de la garde républicaine au moment des faits ont soutenu avoir aperçu M. Dogbo Blé à la cathédrale où l'ex-chef d'Etat a été capturé et à sa résidence ou son épouse et sa garde rapprochée ont été tuées.


L’ex-chef de la junte militaire s’était réfugié "au sous-sol de la cathédrale Saint-Paul du Plateau", avait précisé à la barre l’adjudant Kouadio Kouadio qui a avoué l’avoir "capturé et remis" à son chef de corps M. Dogbo Blé.


IZO
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