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Reforme des régimes de pensions publiques: L’Ips-Cgrae instruit les gestionnaires des universités publiques et des organisations syndicales
Publié le lundi 4 avril 2016  |  Abidjan.net
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© Abidjan.net par JOB
Assemblée Générale de la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFAOCI)
La cérémonie d’ouverture des assises l’Assemblée Générale de la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFAOCI), placée sous le parrainage du Prof Bakayoko-Ly Ramata, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Présidente de la CRUFAOCI, s’est tenue ce jeudi 4 février, à l’Amphithéâtre de District de l’UFHB (Université Félix Houphouët Boigny).
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Informer les Responsables des Universités publiques, des Grandes écoles, des Centres de recherches et des Organisations syndicales sur la lettre et l’esprit de la réforme des régimes de pensions publiques en Côte d’Ivoire, tel était le but du séminaire organisé par l’Ips-Cgrae et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, les 30 et 31 mars 2016 à Grand-Bassam.

Présidée par le Professeur Bakayoko-Ly Ramata, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la 1ère journée dudit séminaire a été l’occasion, pour le Directeur Général de l’Ips-Cgrae, M. Abdrahamane T. Berté, de lever nombre d’équivoques à travers la communication qu’il a livrée sur la nécessité de la réforme.

Ont suivi quatre autres communications sur les thèmes suivants : « La gestion de la carrière du fonctionnaire » ; « Comment préparer sa retraite ? » ; « Le rôle de la Direction de la Solde / Retraite » ; « Les prestations servies ».

Pour l’essentiel, M. Abdrahamane T. Berté est revenu sur la nécessité de réformer les régimes de pensions au vu : du déficit moyen annuel qui se chiffrait à 50 milliards de Fcfa ; du déficit prévisionnel de 266 milliards en 2057, s’il n’y avait pas de réforme ; de la détérioration du ratio démographique actifs/passif qui était de 2,44 actifs pour un retraité alors que la norme recommande de 4 à 5 actifs pour la prise en charge d’un retraité ; du délai moyen de récupération de toutes ses cotisations par le retraité qui est de seize (16) mois ; de l’espérance de vie après la retraite : femme (19 ans) et homme (16 ans) ; de la mise à la charge de l’Ips-Cgrae de plusieurs prestations non contributives (majorations pour famille nombreuse, allocations familiales, invalidités, capital décès, etc.).

Il était donc impérieux de procéder à une réforme afin d’assurer la pérennité du régime de retraite, de réduire les délais de traitement des dossiers pour permettre le paiement de la pension le mois suivant la cessation d’activité, et d’ajuster, conformément aux recommandations des études actuarielles, les paramètres de gestion technique du régime en déphasage avec les normes en la matière.
Aujourd’hui, la pension est payée au retraité dans un délai de moins de 30 jours grâce à l’allègement des pièces constitutives du dossier.

Pour y arriver, les principales mesures de réforme adoptées par le Gouvernement, à caractère paramétrique, conformément aux conclusions du dialogue social, ont été les suivantes : le relèvement de l’âge de départ à la retraite ; l’augmentation du taux de cotisation ; l’ajustement du taux d’annuité liquidable ; l’ajustement de la base de calcul de la pension de retraite ; la suppression au titre de la gestion du système des pensions publiques des prestations non contributives ; la suppression de la distinction entre pension de veuf et pension de veuve.

Aujourd’hui, l’Ips-Cgrae est viable et promet des jours heureux aux assurés sociaux .

DA
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