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Retrait définitif des licences de Greenn, Koz et Café Mobile/ Bruno Koné : « ces opérateurs étaient défaillants»
Publié le mercredi 6 avril 2016  |  Abidjan.net
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© Abidjan.net par Atapointe
JNTIC 2015: cérémonie d`ouverture
L`édition 2015 des JNTIC a ouvert ses portes le mardi 19 Mai 2015 au Sofitel Hôtel Ivoire en présence du ministre Koné Bruno (photo) en charge de la Poste et des NTIC et de plusieurs personnalités.
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«Nous aurons fait avec si ces opérateurs ne nous avaient pas donné les arguments pour leur retirer leurs licences», s’est désolé Bruno Nabagné Koné, ministre de l’Economie numérique et de la Poste, par ailleurs porte-parole du gouvernement. Il s’est prononcé au point de presse tenu au terme du Conseil des ministres, ce mercredi 6 avril 2016, à la présidence de République au Plateau.

La situation de ces operateurs est la même depuis 5 ans a-t-il dénoncé. Il a révélé que les sociétés Greenn, Koz et Café Mobile ne respectaient plus leurs engagements vis-à-vis de l’Etat de Côte d’Ivoire et ne payaient pas l’interconnexion avec les autres opérateurs.

Le porte-parole du gouvernement a admis qu’avoir 7 opérateurs de téléphonie représentait des contraintes techniques. « Délivrer 7 licences en Côte d’Ivoire a été une erreur », a-t-il confessé. Aujourd’hui, la tendance dans le monde entier, a-t-il informé, est de se concentrer autour de 3 ou 4 bons opérateurs.

Pour mémoire, Bilé Diéméléou Directeur général de l’ARTCI a animé le 4 mars 2016, une conférence de presse pour annoncer l’arrivée à expiration de la licence d’exploitation attribuée à Oricel CI (Greenn) et le retrait définitif des licences d’exploitation de Warid CI-Comium Ci (Koz) et Niamoutié Telecom (Café mobile).

Ces décisions actées le 29 mars 2016 et qui induisent l’arrêt d’exploitation du réseau font suite à de nombreux manquements continus de plusieurs obligations du cahier de charges.

Il est reproché à ces entreprises l’impossibilité de faire face à leurs obligations financières vis-à-vis du trésor public, auquel elles restent devoir plus de 80 milliards de francs, le non-paiement des obligations contenues dans le cahier de charges (utilisation de fréquence, utilisation des ressources de numérotation, contribution à la recherche…) et les frais d’interconnexion avec les autres opérateurs.

Danielle Tagro
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