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Crise postélectorale: Un camp du parti de Gbagbo annonce une liste de "250 détenus politiques"
Publié le vendredi 6 mai 2016  |  Alerte Info
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© Abidjan.net par Didier ASSOUMOU
Signature de la charte de la Coalition Nationale pour le Changement, en présence des principaux représentants de l`opposition
Vendredi 15 Mai 2015 . Abidjan. Les leaders de l`opposition ivoirienne et des candidats déclarés aux prochaines élections présidentielles, dont l`ex-Premier ministre Charles Konan Banny étaient présents à la cérémonie de signature de la charte la Coalition nationale pour le changement (CNC)
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Un camp du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), dirigé par Abdourahamane Sangaré, a annoncé vendredi avoir dressé une liste de 250 prisonniers "politiques, civils et militaires", toujours en détention depuis la crise postélectorale de 2010-2011, dont l’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo, dans un communiqué.

"Hormis les détenus portés disparus et les détenus dans des sites privés, le FPI a en sa possession la liste de 250 détenus politiques civils et militaires", indique le communiqué.

Parmi ces détenus figure l’épouse de l’ex-chef d’Etat, Simone Gbagbo, condamnée en mars 2015 à 20 ans de prison ferme pour "atteinte à la sureté de l’Etat" et son implication dans la crise postélectorale.

Le communiqué relève également la détention d’autres proches de M. Gbagbo, encore en détention, Lida Kouassi, ancien ministre de la Défense, Hubert Oulaye ex-ministre de la Fonction publique et de l’Emploi et Assoa Adou, ancien ministre de la Construction et de l’urbanisme.

Dimanche, le président ivoirien Alassane Ouattara a déclaré face aux syndicats qu’il n’y avait "plus de prisonniers" de la crise postélectorale dans son pays, à l’occasion de la fête du travail.

"Selon tout le décompte qui a été fait et en relation avec l’opposition, il n’y a plus de prisonniers de la crise post-électorale dans les prisons. Je veux que vous le sachiez et que cette intoxication arrête", avait dit M. Ouattara.

Le président ivoirien a indiqué que les personnes détenues le sont pour avoir tenté de "déstabiliser" entre juin et juillet 2011 le pays, au sortir de la crise postélectorale qui a fait officiellement plus de 3.000 morts.

LIB
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