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Côte d’Ivoire/ Le PAIA-ID enregistre un taux de réalisation de 60,3% après quatre ans d’exécution
Publié le samedi 20 aout 2016  |  AIP
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Abengourou - Le projet d’appui aux infrastructures agricoles dans la région de l’Indénié-Djuablin (PAIA-ID) enregistre un taux de réalisation de 60,3% après quatre ans d’exécution, selon un bilan établi par le comité de pilotage de ce projet réuni jeudi et vendredi à Abengourou.

Les membres de cette instance de gestion se disent "satisfaits" des progrès considérables réalisés dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet qui vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

Ces progrès sont constatés dans le domaine de la réhabilitation des pistes rurales avec un taux de réalisation de 90% et de celui de la réhabilitation ou la construction des infrastructures d’adduction en eau potable avec des taux de réalisation atteignant parfois les 100% en ce qui concerne les pompes villageoises et les forages équipés de pompes à motricités humaine.

Le bilan de l’aménagement des bas-fonds rizicoles est moins reluisant en raison de la complexité même de cette activité. Le taux de réalisation tourne autour de 36% puisque sur une superficie de 923ha de bas-fonds à aménager seulement 275 l’ont été à fin juillet.

« Les bas-fonds sont plus complexes à réaliser que les pistes. D’où le faible niveau d’exécution, mais dans tout les cas nous sommes déterminés à achever ces aménagements avant la fin du projet en février 2018 afin que ces bas-fonds soient mis en valeur », promet le coordonnateur du PAIA-ID, Germain Gooré Bi Golé.

Ce dernier déplore le grand retard accusé dans le domaine du vivrier, justifiant cette situation par le fait que l’Etat qui devait financer les semences et les intrants qui permettent de mettre en place les vivriers s’est exécuté tardivement.

Le faible niveau de réalisation des infrastructures de réduction des pertes post-récolte, notamment, les magasins de stockage de riz, constitue l’autre déception du projet. Le faible niveau de performance de certaines entreprises adjudicataires des principaux marchés de travaux est, dit-on, responsable de cette situation.

rkk/ask
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