Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Côte d’Ivoire : visite attendue du ministre de la Défense à Bouaké
Publié le vendredi 13 janvier 2017  |  Jeune Afrique
Grogne
© AFP par SIA KAMBOU
Grogne des militaires: les négociations entre le ministre en charge de la défense et les mutins à Bouaké
Samedi 7 Janvier 2017. Bouaké. Une délégation de soldats mutins se tiennent derrière le ministre en charge de la défense Alain Richard Donwahi pour parler aux journalistes après les négociations.
Comment


Cette visite d’Alain-Richard Donwahi est très attendue dans les casernes. Signe que les militaires veulent maintenir la pression, des tirs ont été entendus jeudi matin près du camp où doivent converger les représentants régionaux des soldats contestataires. Des vols ont également été constatés. La situation semblait cependant calme à la mi-journée.

Tout juste reconduit à son poste de ministre à la présidence chargé de la Défense, Donwahi doit se rendre dans l’ancien fief de la Rébellion (2002-2010) pour préciser les contours de l’accord qu’il a trouvé le 7 janvier dans la soirée avec les soldats. Ils réclament le paiement de primes, des augmentations de solde, une promotion plus rapide entre les grades ainsi que des logements.

L’arrangement n’avait pas été facile à trouver puisqu’une partie des mutins toujours mécontents avaient retenu le ministre et sa délégation pendant plusieurs heures.

Grand chambardement à la tête de l’armée et de la police

À son retour de Bouaké, Donwahi s’était rendu dans plusieurs casernes à Abidjan pour constater les conditions de vie des soldats. Et le 9 janvier, le chef d’état-major de l’armée, le commandant supérieur de la gendarmerie et le directeur général de la police ont été limogés, remplacés par le général Sékou Touré (chef d’état-major adjoint), le général de brigade Nicolas Kouadio Kouakou et par le commandant Youssouf Kouyaté (Commissaire Divisionnaire, actuel patron du CCDO).
... suite de l'article sur Jeune Afrique

Commentaires


Comment