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Conseil national des jeunes: l’élection du président de Port-Bouët contestée
Publié le lundi 13 fevrier 2017  |  Notre Voie
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Des jeunes de la commune de Port Bouët ne reconnaissent pas l’élection de Daouda Sanogo, le 25 janvier dernier, à la tête de l’Union de la jeunesse communale. Et ce, au titre du Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire (Cnj-Ci). Ainsi, au cours d’une conférence de presse le jeudi 9 février dernier dans la cité balnéaire, Sylvère Kouakou, président des nouveaux majeurs du rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et candidat malheureux à ladite élection locale, a dénoncé des irrégularités qui entachent la sincérité de ce scrutin et la légitimité dont se prévaut Daouda Sanogo. L’orateur évoque le courrier de désistement de l’Ong Côte d’Ivoire-Amérique qui portait la candidature de Daouda Sanogo au motif que celui-ci ne résidait plus à Port-Bouët mais plutôt à Koumassi. Sylvère Kouakou et ses amis estiment que Daouda Sanogo s’est rendu coupable d’une imposture devant invalider sa candidature. Ensuite, les contestataires soutiennent que l’élection de Daouda Sanogo est source de division entre les jeunes de Port-Bouët parce qu’il ne jouit pas d’une assise populaire. Selon eux, il y a trop de problèmes au sein de la jeunesse à Port Bouët pour en rajouter avec le cas de Daouda Sanogo. « Pour que la jeunesse à Port Bouët soit organisée, il faut un jeune accepté de tous à la tête du Cnj-Ci », a ajouté Sylvère Kouakou.
Le second candidat malheureux aux élections locales du Cnj-Ci, Dramane Konaté, a indiqué, pour sa part, que les jeunes de Port-Bouët veulent prendre leur destin en mains. « Nous voulons éviter la division dans la commune. C’est pour cela que nous ne voulons plus être manipulés ou infantilisés. L’enjeu de l’élection du Cnj-Ci est à la fois économique et social. Par conséquent, nous allons prendre nos responsabilités », a-t-il menacé.
Les jeunes plaignants craignent que les procès- verbaux des bureaux de vote truffés d’irrégularités soient exploitées pour confirmer l’élection définitive de Daouda Sanogo. A cet effet, ils ont adressé des courriers de protestation le 2 février dernier, au ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi jeunes et du Service civique, au secrétaire général du gouvernement, à l’Inspection générale d’Etat et au préfet d’Abidjan n

GOMON Edmond
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