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Environnement Marin : une baleine de 12 mètres de long découverte sans vie à Assouindé sur le littoral ivoirien
Publié le mardi 21 fevrier 2017  |  CIAPOL
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© Autre presse par CIAPOL
Une baleine de 12 mètres de long découverte sans vie à Assouindé sur le littoral ivoirien
Le samedi 11 février 2017, à minuit, selon le récit des riverains, une baleine a échoué à Assouindé, précisément dans le village d’Abouakro S/P de Bonoua.
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Sur instruction du Ministre Désirée Anne OULOTO, la veille, le lundi 20 Février 2017, le Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) a effectué une mission dans le village d’Abouakro dans la Sous-préfecture de Bonoua pour procéder à l’enfouissement d’une baleine qui venait encore d’échouer sur le littoral ivoirien. Cela fait la quatrième baleine échouée en deux ans que le CIAPOL traite. Cette situation inquiète et mérite qu’on s’y penche sérieusement.

Les Faits

Depuis le samedi 11 février 2017, à minuit, selon le récit des riverains, une baleine a échoué à Assouindé, précisément dans le village d’Abouakro S/P de Bonoua. Ce mastodonte avait les caractéristiques suivantes : Dimension 12 mètres de long et 04 mètres de large ; Tête emportée depuis la haute mer, couleur blanche au niveau du flanc et noir au niveau dorsal. Le corps du cachalot en état de putréfaction avancée gisait depuis quelques jours devant un restaurant en bordure de mer. Informé seulement une semaine après soit le dimanche 19 février, le ciapol a dépêché une équipe en vue de mettre fin au supplice des riverains, suffoquant à cause de l’odeur nauséabonde que dégageait l’animal. Et comme d’habitude, les agents du CIAPOL présents sur les lieux le lundi 20 février ont procédé à l’enterrement de la baleine grâce à une pelleteuse. Et c’était en présence de tous les acteurs en charge des questions environnementales et halieutiques. On pouvait noter lors de cette opération la présence des autorités des affaires maritimes, des eaux et forêts, de la police de pêche, de la gendarmerie, des directeurs régionaux et départementaux des ministères en charges de l’environnement, des ressources animales et halieutiques. Débuté à 17 heures ce jour-là, c’est à 21 heures qu’elle s’est achevée à la grande joie des populations d’Abouakro qui n’en demandaient pas mieux.

Concernant les circonstances de la mort de la baleine, l’on peut évoquer la thèse du braconnage, car le mastodonte avait la tête tronçonnée et la queue solidement attachée.
Cependant, il convient de rappeler que le CIAPOL est à sa quatrième opération d’enfouissement des cachalots morts. En effet, le vendredi 21 août 2015, une baleine de 11,40 m pesant près de 10 tonnes a échoué sur la plage du village de MANGOASSE.et c’est le 31 août 2015, que le ministre a été alerté. Car pourrissant et puant à mille lieux, le cachalot était devenu un problème environnemental. Aussi le ministre REMI Allah Kouadio avait-il instruit le CIAPOL de débarrasser la plage de cet animal gênant.

Le mercredi 20 octobre 2015, soit deux mois après, le Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable a encore été alerté de ce qu’une baleine voire un cachalot a échoué au large de Grand Bassam. Le Cétacé pesant près de cinq (5) tonnes était déjà mort en mer.

Le CIAPOL instruit par la tutelle a mis son équipe en branle avec un porte-char et un Caterpillar pour enterrer la baleine déjà en putréfaction.

Le lundi 16 novembre 2015, le Ministre de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable, instruit les services du CIAPOL de gérer efficacement cette histoire de baleine qui commençait à se putréfier et à devenir un problème environnemental. La baleine, un cachalot gisait inerte sur la plage d’Assouindé précisément au km 17
Assinie, Grand Bassam, Assouindé. Pourquoi cette zone quand on sait que la Côte d’Ivoire compte plus de 560 kms de littoral du Ghana au Liberia ?
C’est à croire que quelque chose se passe qui reste inexpliqué dans la mer au large de nos eaux territoriales. Cette fois, c’est un acte crapuleux de braconniers sévissant dans nos eaux territoriales surement. Il faut arrêter le phénomène.
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