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Le CEMAG exhorte les ex-combattants de Bouaké à la discipline
Publié le vendredi 19 mai 2017  |  AIP
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© AFP par Sia Kambou
Le ministre Alain Donwahi à Bouaké pour la suite des pourparlers avec les soldats
Vendredi 13 janvier 2017. Le ministre Alain-Richard Donwahi s`est rendu à Bouaké, accompagné du Ministre chargé de la Jeunesse, Sidi Touré, des nouveaux Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général Touré Sékou, et le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale, le Général Nicolas Kouakou. Photo: Le général Sekou Touré.
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Le chef d’Etat-major général des armées (CEMAG) de Côte d'Ivoire, le général de division Touré Sekou, a invité, jeudi, les ex-combattants de Bouaké à faire preuve de discipline dans leurs revendications pour favoriser la recherche de solutions à leurs problèmes.

Le chef d’Etat-major général des armées a lancé cet appel lors d’une visite de compassion à la famille d’un ex-combattant tué par des militaires au cours de leur mutinerie du 12 au 16 mai.

"Je vous demande de vous calmer parce qu'il n'y a pas de problème sans solution. Faites preuve d'humilité. Ce n'est pas dans l'indiscipline, dans le désordre qu'on pourra trouver la solution", a-t-il conseillé aux ex-combattants démobilisés.

Il a présenté ses condoléances et ses excuses aux camarades de Diawara Issouf tué par les soldats mutins. "Quand vous êtes père et que vous avez malheureusement de mauvais enfants, vous allez toujours avoir honte par le comportement de ceux-ci. Ce comportement nous fait mal au cœur, ce n'est pas l'éducation que nous avons voulu leur donner", a déclaré le général de division Touré Sékou.

Les ex-combattants mobilisés avaient paralysé le 08 mai, durant quelques heures, le corridor sud de Bouaké, réclamant notamment 18 millions FCFA dont 12 millions FCFA de primes de guerre et six millions d’arriérés d’indemnités liées à leur grade de caporal acquis de 2007 à 2011, selon l’accord de Ouagadougou.

Ce mouvement a fait place, de vendredi à lundi, à une mutinerie des militaires du contingent 8400 qui a troublé plusieurs villes du pays avec des tirs nourris pour réclamer un reliquat de primes. A Bouaké (centre) où la situation était très tendue, les mutins avaient ouvert le feu, samedi, sur des ex-combattants dont l’un d’entre eux, Diawara Issouf, a succombé à ses blessures par balles, rappelle-t-on


Nbf/akn/kp
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