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La chefferie traditionnelle des burkinabés de Côte d’Ivoire réconcilie ses ressortissants de Biankouma
Publié le lundi 22 mai 2017  |  AIP
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Biankouma - Le président de l'Union des chefs et notables burkinabé de Côte d'Ivoire (UCNBCI), Naba Oho, a rencontré ses ressortissants vivant dans le département de Biankouma.

Lors de la cérémonie qui se déroulait, samedi, sur l'esplanade de la mairie, le porte parole du Naaba national a précisé que le chef de la communauté burkinabé à Biankouma est le Naaba Diko Abdoulaye et le Naaba Missiriyamba Salif, 6e Adjoint au Naaba national chargé de la culture, le représentant du Naaba Wobgo chargé de la région du Tonkpi.

Cette précision met fin à la longue crise qui a divisé les burkinabé de Biankouma à propos de leur chef de communauté.

Le Mogho Naaba Wobgo a également précisé que la structure qu'il dirige ne choisit pas et n'impose pas de chef mais que ce sont les burkinabé réunis en communauté dans une localité qui se choisissent leur chef et la structure du Naaba Wobgo l'entérine.

Il a remercié les autorités de Biankouma pour l'accueil et conseillé aux burkinabé vivant dans le département de respecter les lois de la Côte d'Ivoire, de respecter les us et coutumes des leurs hôtes pour la paix et la cohésion sociale et a demandé à ses parents de déclarer les naissances de leurs enfants et de les inscrire à l'école.

Il leur a formellement déconseillé l'utilisation des enfants dans les champs de cacao et de café car, dit-il, leur place est à l'école. Les burkinabés de Biankouma doivent se faire identifier et obtenir la carte consulaire pour éviter les tracasseries sur les routes ivoiriennes. Enfin, il faut lutter pour la promotion de la femme burkinabé. Aussi, les a-t-il félicitées et leur a offert 300 000 FCFA.

Quant à Aliali Ndri, sous préfet de Biankouma représentant le préfet, il a invité la communauté burkinabé au respect des lois ivoiriennes. Il leur a demandé de vivre dans la paix et la cohésion sociale en ayant de bons rapports avec les populations Dan du département.Il les à invités à se rapprocher des comités villageois de règlement des conflits fonciers pour maintenir la paix et la cohésion sociale dans le département.

cn/aaa/fmo
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